Aller au contenu principal

Algues vertes : et si chacun assumait sa part de responsabilité ?

Des étudiants de Sciences Po ont mené une enquête afin d’identifier les vecteurs de pollution azotée. Ils proposent des pistes de solution. La filière reconnaît l'aspect global du problème.
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Mathilde Brion
-Les algues vertes produisent un gaz toxique lors de leur décomposition qui est mis en cause dans plusieurs décès notamment un joggeur en 2016 à Hillion, dont les plages sont désormais interdites une bonne partie de l’année.

C’est un fait : à chaque pic de prolifération d’algues vertes, les éleveurs bretons sont pointés du doigt. Et pourtant, cela revient à oublier un peu trop vite qu’ils ne sont pas les seuls acteurs de la filière agricole à rejeter de l’azote dans l’environnement. Alors que les mesures de diminution des rejets semblent atteindre leurs limites et qu’un rapport de la Cour des comptes de 2021 dénonce le manque d’implication des filières agroalimentaires, ne serait-il pas temps de reconsidérer cette problématique avec une approche systémique ? C’est en tout cas le postulat de départ de trois étudiants qui ont décidé de mener une étude indépendante afin d’identifier les vecteurs de pollution azotée et de proposer des pistes de solution.