Algues vertes : et si chacun assumait sa part de responsabilité ?
Des étudiants de Sciences Po ont mené une enquête afin d’identifier les vecteurs de pollution azotée. Ils proposent des pistes de solution. La filière reconnaît l'aspect global du problème.
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Auteur : Mathilde Brion
C’est un fait : à chaque pic de prolifération d’algues vertes, les éleveurs bretons sont pointés du doigt. Et pourtant, cela revient à oublier un peu trop vite qu’ils ne sont pas les seuls acteurs de la filière agricole à rejeter de l’azote dans l’environnement. Alors que les mesures de diminution des rejets semblent atteindre leurs limites et qu’un rapport de la Cour des comptes de 2021 dénonce le manque d’implication des filières agroalimentaires, ne serait-il pas temps de reconsidérer cette problématique avec une approche systémique ? C’est en tout cas le postulat de départ de trois étudiants qui ont décidé de mener une étude indépendante afin d’identifier les vecteurs de pollution azotée et de proposer des pistes de solution.
Algues vertes : et si chacun assumait sa part de responsabilité ?