Comme d’autres laboratoires dans le monde et en Europe, l’Anses travaille au développement d’un vaccin pour protéger les porcs de la fièvre porcine africaine. Sa souche candidate est désormais produite sur des lignées cellulaires, rendant son développement industriel réaliste. Reste encore une étape pour en faire le candidat idéal au développement d’un vaccin commercial : le contrôle du risque de réversion.