Afin de limiter la propagation du virus de la Peste porcine africaine, un programme de dépeuplement des sangliers a été engagé dans la zone frontalière avec la Belgique la plus exposée au risque d’introduction du virus en France. En moins d’un an, plus de 1 000 sangliers ont été abattus, chasse, piège et tirs de nuit à l’appui.