Aller au contenu principal

Un noyau protéique extrudé français adopté à la SARL Le porc de Bergues

A la SARL Le porc de Bergues, le test d’un noyau protéique composé de féverole et de soja extrudés français en substitution au tourteau de soja OGM a bluffé éleveurs comme développeurs et dissipé tous les a priori .
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Elisa Taurin
pop corn
Le noyau extrudé Smart Fevextra a l’apparence du pop-corn. Il est ensuite broyé dans l’usine de Novial avant d’être mélangé aux autres constituants de l’aliment.
groupe
D’avant en arrière : Axel Minetto, support des fabricants d’aliment en monogastriques chez Valorex, Marie Nuytten, responsable de la SARL Le porc de Bergues, Thierry Baroux, technico-commercial monogastriques chez Novial et Jean Letrillard, gérant de la SARL Le porc de Bergues.
Des résultats qui ont surpris tout le monde, même ses développeurs ! Lorsque Thierry Baroux, technico-commercial monogastriques chez Novial, a proposé à Jean Letrillard, gérant de la SARL Le porc de Bergues à Bergues sur Sambre (02), de tester le Smart Fevextra (80 % de féverole Prodival® et 20 % de soja métropolitain, 1ère génération de la technologie Valorex), noyau extrudé français en substitution aux sources protéiques OGM importées, celui-ci a rapidement accepté, intéressé par cette démarche et faisant confiance à son fabricant d’aliment. Pourtant, chez les deux parties, des a priori existaient. « En premier lieu, notre objectif était de vérifier l’appétence de la nouvelle ration, formulée avec des protéines qui n’avaient initialement pas une bonne image de ce point de vue (ex : la féverole est amère), ainsi que les performances des porcs », explique Thierry Baroux. De son côté, Marie Nuytten, responsable de ce site post-sevreur engraisseur, craignait des pertes par entérotoxémie colibacillaire (maladie de l’œdème), dues au changement d’alimentation.