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Quand le streptocoque donne du fil à retordre

Fin 2018, Hervé Desriac, éleveur à Plumaudan (22), a commencé à trouver quelques porcelets chancelants dans ses post-sevrages. Les prélèvements mettent en évidence Streptocoque suis 9 … Découvrez son histoire en vidéo.
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  • Modifié :
  • Auteur : Françoise Foucher
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Aujourd’hui, le Streptocoque suis 9 fait partie des contaminants majeurs car il est relativement fréquent en élevage et difficile à contrôler. Les spécialistes estiment que d’ici 2 ans, la proportion de Streptocoque de ce sérotype impliqué dans les épisodes cliniques devrait devenir supérieure au sérotype historique, à savoir le sérotype 2.

« D’une façon générale avec Streptococcus suis , l’évolution de la maladie est très rapide , rappelle Michel Ouisse, vétérinaire. Il suffit de quelques heures pour voir des atteintes cérébrales, la mortalité peut être brutale et peut monter très vite jusqu’à 10 %. Streptococcus suis est une bactérie faiblement immunogène, et le Streptocoque suis 9 encore plus. »

Ces caractéristiques expliquent probablement la difficulté de l’éleveur Hervé Desriac à obtenir une formule d’autovaccin adaptée pour ce sérotype : « Chez Hervé Desriac au Gaec du Pré Long, il était clair que le Streptocoque suis 9 ne répondait pas aux formulations jusque-là habituellement mises en œuvre », témoigne Michel Ouisse qui a mis en place un auto-vaccin développé par le laboratoire Ceva.

Dans cette vidéo, l’éleveur Hervé Desriac du Gaec du Pré Long et son vétérinaire Michel Ouisse, expliquent comment l’immunité passive des porcelets est venue à bout du Strepotocoque suis 9.

Reportage complet à lire dans Porcmag 578, paru en juillet-août 2023.
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