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Inaporc dit stop à la désinformation

Quelques heures avant la diffusion d'une vidéo de L214, le 12 mars, l'interprofession de la filière porcine  Inaporc a dénoncé « une nouvelle manipulation de l'opinion » et en a appelé à « mettre fin à ce harcèlement systématique ».
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Anne-Solveig ASCHEHOUG

Le 12 mars, quelques heures avant la diffusion d’une vidéo par l’association  L214, tournée dans des élevages porcins, l’interprofession Inaporc a dénoncé « une nouvelle manipulation de l’opinion publique » et en a appelé aux pouvoirs publics pour dit-elle : « mettre fin à ce harcèlement systématique ! »

Inaporc estime que « la vidéo mélange volontairement des images issues de plusieurs élevages avec un montage mensonger, instrumentalisant d’anciennes images d’archives tournées dans d’autres lieux ». Pour elle « les extrémistes tentent de semer la confusion et de déguiser leur objectif final en utilisant des arguments fallacieux. » Et Inaporc rappelle « L214 n’a pas pour ambition d’améliorer la production mais bien d’interdire l’élevage et e mettre fin à la consommation de viande ».

« Les militants de L214 veulent aussi imposer à l’enseigne de la grande distribution prise en otage dans la vidéo le « Pig Minimum Standard » », un standard selon Inaporc : « totalement impossible à appliquer pour les éleveurs et les transformateurs. Ce standard imposerait de détruire et reconstruire l’ensemble des élevages français de porcs et génèrerait un surcoût inatteignable de plus de 7,7 Mds€. Ce qui entraînerait la disparition assurée des exploitations de taille intermédiaire, la fin de l’autosuffisance et l’afflux d’importations à fort impact carbone ».

Aussi, « les éleveurs et l’ensemble des professionnels de la filière demandent que les pouvoirs publics, les élus et tous les décideurs publics fassent de toute urgence le nécessaire pour stopper ces pratiques » et « l’enjeu est de continuer à produire une viande de qualité pour répondre à la demande des consommateurs et aux attentes sociétales tout en contribuant à la souveraineté alimentaire du pays dans un contexte économique et géopolitique qui nous l’impose plus que jamais ».

D’après le communiqué de presse d’Inaporc du 12 mars 2025

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