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Les virus influenza porcins sous surveillance continue

Le porc peut être infecté par la grippe porcine et servir d’hôte intermédiaire aux virus humains et aviaires, avec le risque de générer des recombinaisons aux propriétés inconnues. Un réseau national a donc été créé pour surveiller l’évolution et la transmission des virus.
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  • Auteur : Nathalie Tiers
Les éleveurs sont les sentinelles du réseau Résavip : en cas de symptômes dans leur élevage, ils alertent leur vétérinaire afin d’effectuer d

Créé en 2011 suite à la pandémie de grippe A (H1N1) de 2009, le Réseau national de surveillance des virus influenza chez le porc (Résavip) a pour objectif d’appréhender la diversité et la dynamique de ces virus en France. En effet, en raison de sa sensibilité aux virus influenza porcins, mais aussi humains et aviaires, le porc peut servir d’hôte intermédiaire à l’émergence de nouveaux virus issus de recombinaisons génétiques et potentiellement dangereux. Les éleveurs sont les sentinelles de Résavip : ils alertent leur vétérinaire en cas de symptômes dans leur élevage. Les vétérinaires effectuent alors des prélèvements sur les animaux pour une analyse en laboratoire. Les échantillons positifs sont envoyés au Laboratoire national de référence influenza porcin de l’Anses à Ploufragan, afin d’identifier le sous-type et le lignage d’appartenance des virus.

La moitié des élevages testés sont vaccinés

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