Roland Servant tire le bilan de « quarante ans de modernisation des bâtiments porcins »
À l’issue d’une carrière au sein de la coopérative Cirhyo, Roland Servant mesure le chemin parcouru en matière de productivité mais aussi de confort pour l’éleveur et l’animal.
Publié :
Modifié :
Auteur : Nathalie Tiers
- Vous êtes devenu technicien d’élevage pour la coopérative de production des porcs d’Auvergne en 1982. Quelle était la situation à l’époque ?
Cette année-là, la coopérative a vendu 15 000 porcs, sachant que Cirhyo en commercialise aujourd’hui 1,4 million produits par 500 éleveurs et 61 000 truies. Nous travaillions alors uniquement sur les régions Auvergne et Limousin. Il y avait de multiples groupements et coopératives, et au cours des années, la restructuration des filières régionales a abouti à l’organisation économique de la production, le renforcement de notre poids commercial et des services nécessaires au développement des élevages...
- Quelles évolutions techniques majeures avez-vous connues au cours des quarante dernières années ?
- Qu’en est-il des apports liés aux évolutions sur le bien-être animal ?
- Vous évoquez-là la difficulté à trouver une rentabilité économique en production porcine, en particulier avec les nouvelles exigences…
- Comment ont évolué les investissements ces dernières années ?
- Au regard de ces évolutions, comment voyez-vous l’avenir de la filière ?
- À quels enjeux majeurs devra répondre la filière demain pour assurer sa pérennité ?
...
Retrouvez l'interview complète de Roland Servant dans le dernier numéro de Porcmag n°582.
Roland Servant tire le bilan de « quarante ans de modernisation des bâtiments porcins »