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Votez pour votre Coup de Cœur... et tentez de gagner 3 bouteilles de champagne

La rédaction de Porcmag organise un concours sur le thème de la « durabilité ». Trois initiatives sur ce sujet qui ont marqué les esprits ces derniers mois ont été retenues (voir présentations et pdf en bas de page). A vous de désigner le reportage "Coup de cœur des éleveurs" parmi les trois nominés ci dessous et ainsi de récompenser, les initiatives et les choix stratégiques qu’ont pris ces éleveurs.
Petit Plus : 5 votants seront tirés au sort pour gagner 3 bouteilles de champagne !
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Estelle POLETTE DE OLIVEIRA

Les votes sont clos.

Résumé des 3 initiatives :

GAEC 2J Orvain
Porcmag n°525 <novembre 2017 et n°539 Février 2019
N°3 : GAEC 2J Orvain
Jessie et Jerôme Orvain sont installés en Gaec à Isigny-le-Buat (50). Ils ont complètement restructuré leur élevage, passant le cheptel de 300 à 400 truies. 2,7 millions d’euros auront été nécessaires pour faire peau neuve.
C’est la capacité totale des engraissements (tous les anciens bâtiments dont la fonction a été réorientées) qui a permis de définir la taille du cheptel de truies compatible et donc le dimensionnement des bâtiments de gestation, naissage et post-sevrage à construire à neuf.  
En ce qui concerne l’environnement, les éleveurs ont investi dans un bâtiment d’élevage basse consommation d’énergie (BeBC). Par ailleurs, ils ont choisi de fabriquer leur propre aliment à la ferme afin de favoriser au maximum les circuits courts et de réduire les transports des matières premières.
Si la consommation d’électricité totale prévisionnelle était déjà 3,4 fois moins importante qu’un atelier équivalent classique, ils sont allés encore plus loin en rendant leur exploitation à énergie positive – c’est-à-dire produisant plus d’énergie qu’elle n’en consomme - par la production de chaleur et d’électricité via une unité de méthanisation. L’électricité est vendue et la chaleur générée sert au chauffage des bâtiments d’élevage, mais également à celui du fermenteur, du post-fermenteur et au séchage du digestat issu de la fermentation. Le couple a également investi dans une station de traitement des effluents.
Côté maîtrise des émissions gazeuses, les éleveurs ont opté pour le lavage de l’air sortant et la pose d’une couverture sur les fosses. L’eau de pluie est récupérée pour le lavage.
Sur le plan du bien-être animal, Jessie et Jérôme Orvain ont souhaité anticiper la demande du consommateur en installant des cases bien-être en maternité. Mais ils ont aussi pensé à leur confort et à celui de leurs salariés.
Tous ces investissements en faveur de l’environnement et du bien-être animal, ainsi que la volonté d’alimenter les porcs sans OGM et d’entrer dans une démarche sans antibiotique dès la naissance ont permis aux éleveurs d’adhérer récemment au cahier des charges Collectif Niveau 2 de Kermené, leur assurant ainsi, pour une partie de leur production, une rémunération indexée sur le coût alimentaire des animaux.

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