Les efforts de la filière porcine sur les antibiotiques critiques portent particulièrement leurs fruits : entre 2013 et 2022, ils ont notamment entraîné un recul de 96 % d’exposition des porcs aux céphalosporines de 3e et 4e génération, de 93 % aux fluoroquinolones et, entre 2014-2015 et 2022, de 78 % à la colistine.