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SCEA la Raviliais : Tout faire pour éviter les problèmes

La volonté de se donner toutes les chances de réussir le passage au sans antibiotique dans leur nouveau bâtiment de post-sevrage. Voilà ce qui a amené Benoît et Jean-Luc Guillemot à utiliser une flore de barrière. Un concept dont ils sont aujourd’hui convaincus de l’intérêt.
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  • Auteur : Elisa Taurin

Sécuriser d’entrée de jeux. « Lorsque nous avons mis en route notre nouveau bâtiment de 1 100 places de post-sevrage en septembre 2019, nous avons souhaité tout mettre en oeuvre pour éviter de voir apparaître des problèmes sanitaires. D’autant plus que l’arrivée de la première bande de porcelets dans ce bâtiment signait notre passage en contrat Porc Confiance avec Super U et donc l’arrêt de l’usage d’antibiotiques après 42 jours d’âge » , débute Benoît Guillemot, associé de la SCEA la Raviliais à Pipriac (35). Jean-Michel Sentier, technico-commercial chez Bioarmor, leur a alors conseillé de mettre en place un biofilm positif à l’aide d’une flore de barrière dans les salles dès le départ, afin de sécuriser l’environnement avant l’arrivée des porcelets. Un concept dont les éleveurs avaient déjà entendu parlé donc, bien qu’ils n’y auraient pas pensé eux-mêmes, ils n’ont pas été surpris par la proposition. Ils utilisent ainsi le Lalfilm Pro de Lallemand, distribué ici par Bioarmor...