Aller au contenu principal

Solidité et ergonomie, signes de réussite en maternité liberté

Presque deux ans après la mise en route de leur nouveau bâtiment de maternité en cases liberté, Nicolas Lehagre, l’un des deux associés de la SCEA Terreo, partage son ressenti. Satisfait de leurs choix techniques, il met en lumière des points d’attention à ne pas négliger pour faire de cette aventure un succès.
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Claire Walbecque
-

« Il est possible que la liberté des truies en maternité devienne une norme pour nous éleveurs qui produisons sous label de qualité. D’ailleurs, nous avons également dû passer au logement en groupe pour nos truies gestantes avant nos confrères de la filière conventionnelle » , explique Nicolas Lehagre, l’un des deux gérants de la SCEA Terreo à Betton (35). Avec son frère, Anthony, ils produisent des porcs charcutiers sous deux cahiers des charges : le Label Rouge sur paille (Fermiers d’Argoat) et Label Rouge sur caillebotis (Opale). Alors, à la concrétisation de leur projet d’agrandissement de cheptel en 2018 – représentant 250 truies au total –, les éleveurs ont pris le tournant de la liberté, « pour ne pas devoir refaire des travaux au bout de cinq ans » ! Une maternité de deux salles de 32 cases liberté chacune a ainsi été construite. Et pourtant : « Le plan initial du bâtiment comportait des cases standard de 2 m de large. J’hésitais même à mettre des cases balance à l’époque. Mais, aujourd’hui, je suis convaincu que cela aurait été une erreur » , détaille Nicolas Lehagre. Aucun regret donc, mais, d’après l’éleveur, certains principes doivent être respectés pour que ce système fonctionne. Le premier : la solidité du matériel, le deuxième : l’ergonomie de la case, mais aussi dans la salle, et le troisième : pas de stress !