Les biocides ayant, semble-t-il, atteint des limites quant à leur capacité à anéantir efficacement les biofilms bactériens présents dans l’environnement d’élevage, des stratégies complémentaires sont aujourd’hui développées. Parmi elles, l’application de flores de barrière dans les salles pour instaurer un biofilm positif et ainsi inhiber la prolifération de bactéries pathogènes. Trois éleveurs livrent leur retour d’expérience sur ce concept.