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Agromousquetaires : « Notre leitmotiv unique est de maîtriser le risque de carcasses odorantes »

 Patrick Faure, directeur général du pôle Porc d'Agromousquetaires donne son point de vue sur la vaccination contre les odeurs sexuelles.
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Françoise Foucher
-Crédit photo : AdobeStock

Quelle est votre position vis-à-vis de la vaccination contre les odeurs sexuelles ?
Patrick Faure : L’objectif est simple : avoir la garantie qu’elle supprime le risque d’odeur. Notre position est claire : les carcasses dites odorantes sont non commercialisables. Les mélanger revient à maquiller le problème. Nous sommes extrêmement attachés à la satisfaction de nos clients, nous ne perdons jamais de vue que le client final est le consommateur. Il est inimaginable demain d’expliquer à un consommateur qu’une viande odorante, que personne ne souhaiterait consommer, se retrouve dans le circuit.

Qu'avez-vous engagé sur ce thème ?
Patrick Faure : Pour valider que la vaccination répondait à nos attentes, nous travaillons avec Zoetis et les groupements qui nous ont mis en relation avec des éleveurs. Nous sommes partis sur la base du volontariat, en partant du principe qu’il est toujours plus facile d’avancer avec quelqu’un qui fait les choses de façon volontaire, qu’avec quelqu’un contraint à faire quelque chose qu’il n’a pas envie de faire. Et puis on aime constater les choses par nous-même, voir comment cela fonctionne et si cela marche.

Quelles sont vos attentes vis-à-vis des éleveurs ?

Sentez-vous des réticences à cette technique de vaccination ?

Du point de vue du consommateur : comment recevra-t-il cette pratique de la vaccination contre les odeurs sexuelles ?

Cet engagement vers la vaccination est-il une fin de non-recevoir pour le mâle entier ?

Augmenter le nombre d’animaux vaccinés dans vos approvisionnements signifie-t-il réduire le nombre de mâles entiers ?

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