Alors qu’un nouvel expert affirme que le carnet sur lequel repose l’essentiel des accusations contre Cooperl serait un faux, le groupement demande une nouvelle fois de mettre en attente l’exécution de la décision. Il explique également l’incompatibilité de sa stratégie avec celle du groupe Campofrio, induisant une impossible entente. De son côté Bercy souhaite protéger l’emploi.