Aller au contenu principal

FPA : un pas de plus vers un vaccin

Comme d’autres laboratoires dans le monde et en Europe, l’Anses travaille au développement d’un vaccin pour protéger les porcs de la fièvre porcine africaine. Sa souche candidate est désormais produite sur des lignées cellulaires, rendant son développement industriel réaliste. Reste encore une étape pour en faire le candidat idéal au développement d’un vaccin commercial : le contrôle du risque de réversion.
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Françoise Foucher
-Illustration © Adobestock

La structure complexe du virus de la fièvre porcine africaine constitue un véritable challenge pour le développement d’un vaccin contre cette maladie mortelle et contagieuse. «  C’est un virus de grande taille, avec de nombreuses enveloppes, de nombreux gènes et protéines et il se décline sous la forme de plusieurs génotypes », décrit Olivier Bourry, vétérinaire virologiste dans l’unité Virologie immunologie porcines, responsable du LNR (laboratoire national de référence) pour les pestes porcines au laboratoire Anses de Ploufragan-Plouzané-Niort. Cette structure explique son extrême résistance, notamment…