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La vaccination orale contre la colibacillose subclinique

Au Gaec des Coteaux du Lys à Chemillé-en-Anjou (49), la vaccination orale contre la colibacillose prend 1 h le lundi précédant le sevrage. Une stratégie qui s'est traduite pour Aurélien et Quentin Defois par une amélioration des % de perte et du % sevrage-vente.
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  • Modifié :
  • Auteur : Françoise Foucher

Malgré l’absence de diarrhée en PS, la colibacillose affecte les performances. Au Gaec des Coteaux du Lys à Chemillé-en-Anjou (49), Aurélien et Quentin Defois en ont fait l'expérience.

« Quand on est passé de de 13-13,5 sevrés à 13,5-14, on a commencé à être sur le fil , se souviennent les éleveurs. On était toujours à la limite de déclencher la pompe doseuse. » La période à risque est la première semaine, voire les 10 premiers jours de post-sevrage.

Vincent Burlot, responsable grand compte de l’activité porc au laboratoire Elanco, décrit une situation fréquente : « Dans les formes cliniques, la diarrhée arrive quand l’excrétion de liquide en provenance du petit intestin dépasse les capacités d’absorption du gros intestin. Mais l’absence de diarrhée ne signifie pas qu’il n’y a aucun impact des colibacilles sur l’intestin. Et là c’est invisible : cela se manifeste par des situations instables en PS avec au final des lots hétérogènes, ce qui rend la conduite plus délicate et plus difficile à optimiser. »

Sur la préconisation de leur vétérinaire Thibaut Billy, Aurélien et Quentin Defois ont adopté la vaccination orale.

Découvrez le témoignage de Aurélien et Quentin Defois en vidéo : 

La version longue de cette vidéo est accessible aux abonnés, avec vos codes de connexion.
Retrouvez l'article complet dans Porcmag n° 585, paru en octobre 2024.