Maxime Banville : « Les enjeux de la génétique sont les mêmes que ceux de l’élevage »
Depuis le 1er juin, Maxime Banville est directeur du pôle génétique de l’Ifip. Il revient sur les enjeux de la génétique porcine et sur les projets de recherche en cours à l’Ifip.
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Auteur : Anne-Solveig ASCHEHOUG
Quel est votre parcours ?
Maxime Banville : « Mon parcours est assez atypique, après un BTS production animale à Rennes, un bac technologique j’ai suivi une licence professionnelle en génétique et développement d’élevage à Limoges complété par un stage en sélection cunicole pour terminer sur un master en productions animales à l’Agrocampus (devenu Institut Agro Rennes) finalisé par un mémoire de fin d’étude portant sur une problématique en génétique porcine. Suite à ce master, la société Gene+ (Axiom maintenant) m’a offert la possiblité de faire un doctorat au seind e l’ Inra de Toulouse sur les qualités maternelles en lignée porcine femelle. Cette thèse a été soutenue en 2016. J’ai ensuite occupé un poste de chef de projet génétique en sélection avicole au sein de la société Hubbard puis un poste de biostatisticien pour l’entreprise de génétique bovine Evolution-xy (désormais Synetics). Depuis un peu plus d’un an, j’occupe un poste d’ingénieur d’étude à l’Ifip. »
Quels seront les enjeux de la génétique porcine dans les années à venir ?
Dans quels projets de recherche et innovation, le pôle génétique de l’Ifip est-il engagé ?
Quels sont les avantages de la génétique française ?
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