À La ferme de Kermerrien, le tri fait partie de l’ADN de l’élevage
Dès que l'annonce a été faite par Valoralim de collecter les emballages dédiés à la nutrition animale, des racks ont été aménagés dans le local à déchets pour trier au plus près de la source .
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Auteur : Anne-Solveig ASCHEHOUG
À Trévérec, dans les Côtes-d’Armor, Dominique Gautier, à la tête de la SARL la Ferme de Kermerrien avec son mari Philippe, a mis tout de suite en place le tri des emballages vides de nutrition animale dès qu’ils ont eu l’information en octobre 2023.
Dominique Gautier, éleveuse à la SARL La ferme de Kermerrien
Leur élevage de 600 truies compte 230 ha de terres principalement destinées à nourrir leurs porcs. Pour bien trier, ils ont aménagé un local équipé de plusieurs racks qui servent à séparer les différents emballages de nutrition animale selon leur forme et leur matière. « Nous sommes sensibles au tri des déchets et on a une activité économique qui en produit , expose Dominique Gautier . Nous étions déjà dans la démarche Adivalor pour les déchets liés aux intrants, aussi Valoralim est une suite logique qui a vite trouvé sa place dans notre élevage. Jusqu’ici, nous déposions tous nos emballages alimentaires à la déchetterie une fois par mois. Maintenant quand nos racks sont remplis, une fois par mois environ, nous les apportons au point de dépôt d’Eureden le plus proche, à Lanvollon. » « Les éleveurs sont avisés par les points de collecte du rythme de passage », précise Pascal Pringault, président de Valoralim. Entre deux passages, ...
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