Si trouver une solution pour gérer facilement ses déchets liés à l’insémination semblait auparavant relever du casse-tête, de nouveaux moyens de collecte existent aujourd’hui pour se débarrasser facilement et dans les règles de ces détritus volumineux.
Publié :
Modifié :
Auteur : Adrien Cléach
Je suis de moins en moins brûlée, de plus en plus triée. Qui suis-je ? Une sonde d’insémination bien sûr ! En effet, depuis un peu plus d’un an, une nouvelle activité au service des élevages de porcs émerge afin de répondre à un besoin récent des éleveurs : la collecte des déchets d’insémination. Les agriculteurs qui souscrivent à ce ramassage ont pris conscience de l’importance de la bonne gestion de ces détritus volumineux. Les enjeux sont d’abord environnementaux, afin d’éviter les incinérations sauvages et donc le dégagement incontrôlé de fumées nocives. Ils sont ensuite sociaux, puisque l’image que les agriculteurs renvoient au consommateur se veut toujours un peu plus blanche. Enfin, s’ils semblent moins connus, les enjeux sont également réglementaires, car les sondes usagées appartiennent à une catégorie spécifique de déchets : les DASRI (Déchets d’activités de soins à risque infectieux). Les règles de stockage, de transport ou encore de suivi de ces derniers sont clairement définies...