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EARL Vaugérier : Stopper les courants parasites à l'origine de contre-performances

Phénomènes qui peuvent souvent être oubliés dans un audit, les courants électriques « parasites » ou « vagabonds » ont pourtant un impact sur les performances des animaux. D’autant plus sur les sites d’élevage restructurés actuels où l’automatisme déjà très présent évolue. C’est le constat qu’a pu faire Pascal Concert de l’Earl Du Vaugérier (22).
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  • Modifié :
  • Auteur : Yves Montjarret
-Crédit photo : Adobe Stock
Pascal_concert_et_Pascal_Delplanque
Pascal Concert, gérant de l’EARL Vaugérier, a notamment fait appel à Pascal Delplanque, afin de résoudre les problèmes liés aux courants parasites.
Amel_Taktak
« Plus de 50 % des bâtiments d’élevage sont sujets à des circulations de courants parasites », explique Amel Taktak, technicienne Selvet du groupe Chêne Vert Conseil.
 

Son premier réflexe est alors  d’appeler son vétérinaire Selvet qui, après un bilan sanitaire et au vu des symptômes le renvoie vers Amel Taktak, une des  techniciennes du cabinet. Cette dernière se spécialise depuis 2018 dans les courants électriques parasites en élevage. Munie de son multimètre, elle mesure alors les tensions et les fréquences au niveau de la distribution d’eau (pipettes) et de soupe des 62 places de maternité de l’élevage. Bingo ! Les résultats sont suffisants pour induire un stress sans néanmoins entraîner de la  souffrance. « C’est toute la perversité des courants vagabonds : ils n’entraînent pas une douleur vive mais au contraire une  gêne lancinante qui, à la longue, a un potentiel perturbateur chez les animaux » , constate Amel Taktak.