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Le profil psychologique des éleveurs impacterait leur utilisation d’antibiotiques

Selon une étude menée par Jean-Charles David, doctorant Cooperl en psychologie à l’université Rennes II, le profil psychologique d’un éleveur serait corrélé à son utilisation d’antibiotiques. Le spécialiste a ainsi dressé une carte d’identité psychique des éleveurs de son étude dont les animaux sont les plus exposés à ces molécules.
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Estelle POLETTE DE OLIVEIRA
-Crédit : Adobe Stock
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Jean-Charles David, doctorant Cooperl en psychologie à l’université Rennes II lors de la journée One Health organisée le 26 novembre dernier par la Chambre Régionale d’Agriculture de Bretagne.
La démédication, plus qu’une pratique, un « état d’esprit ». C’est le résultat qu’a montré une étude menée sur des adhérents Cooperl par Jean-Charles David, doctorant Cooperl en psychologie à l’université Rennes II. Selon lui, l’état d’esprit de l’éleveur et sa motivation feraient partie intégrante de sa capacité à réduire l’utilisation antibiotiques dans sa structure. Sous forme d’enquêtes, ses recherches ont établi le profil psychologique des 91 éleveurs interrogés en fonction du niveau d’Alea 1 de leur élevage : groupe A  (Alea faible : 0,37), groupe B (Alea élevé : 0,65)  et groupe C (Alea modéré : 0,51).