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Trois ans après son installation, Jérémy Diais a réglé " les couacs du démarrage "

Après des débuts difficiles, Jérémy Diais a tiré le bilan de ses trois premières années à Oudon. L'éleveur s'est lancé dans un élevage " bio-productif " en installant de nombreux équipements. Les objectifs sont-ils atteints ?
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  • Auteur : Elisa Taurin
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Trois ans et demi après son installation à Oudon (44) sur un modèle naisseur-engraisseur alliant agriculture biologique et dernières technologies, Jérémy Diais pense avoir enfin trouvé son rythme de croisière. Concernant son outil de travail, des modifications ont été nécessaires en maternité et en engraissement (voir ci-après). « Aujourd’hui, je suis assez content. Mes conditions de travail sont à peu près en adéquation avec ce que je recherchais, même si je modifie toujours des choses », affirme l’éleveur. Et malgré de gros soucis de reproduction qui l’ont empêché d’atteindre ses objectifs de production de porcs charcutiers en 2020 et 2021, il se dit confiant quant à la rentabilité économique de son système demain. L’exploitation, initialement bien dimensionnée pour une personne seule*, accueille aujourd’hui deux apprentis. Un besoin lié au développement d’une activité de vente directe de porc mais également à la prise de responsabilités extérieures de l’éleveur.