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Le Cochon de Bretagne cherche de nouveaux partenariats

L’association Cochon de Bretagne compte aujourd’hui 200 éleveurs répondant tous à un cahier des charges qui leur permet de bénéficier d’une marque collective « Le cochon de Bretagne. Bien né, bien élevé ». Elle cherche de nouveaux partenariats complémentaires dans la 2nde transformation.
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  • Auteur : Anne-Solveig ASCHEHOUG
-Christophe Quettier (à droite), président de la SAS Le Cochon de Bretagne et Julien Ligneau, son nouveau directeur.

« On cherche de nouveaux partenariats ! indiquait Christophe Quettier, président de l’association Le Cochon de Bretagne qui rassemble plus de 200 éleveurs bretons, fin mai. Il serait bien que l’on ait des partenaires complémentaires. On a besoin de la 2 nde transformation, c’est-à-dire la charcuterie-salaisonnerie bretonne pour toucher encore plus le consommateur. À l’heure actuelle il existe jusqu’à 40 cahiers des charges différents, tout cela participe à l’incompréhension du consommateur. Nous voulons donc continuer à instaurer un lien privilégié entre l’éleveur et le boucher. Car notre travail d’éleveur ne s’arrête pas au quai d’embarquement. »

Autre cible convoitée : la restauration hors domicile. Dorénavant il est obligatoire d’indiquer l’origine de la viande proposée dans les restaurants et la restauration collective. « Nous avons la chance d’être 200 éleveurs et pouvons organiser des opérations de promotion et de dégustation. Nous devons expliquer notre métier au plus près du consommateur. » 

En parallèle, le président de la SAS Le Cochon de Bretagne indique qu’ils sont membres actifs de l’association Produit en Bretagne qui fait la promotion des savoir-faire des entreprises bretonnes. « C’est une marque qui porte. Jusqu’ici notre adhésion était un peu discrète, nous allons en profiter pour nous rapprocher de la filière de la transformation. Toute cette démarche se fait aux côtés des groupements et dans une dynamique fédératrice. Nous voulons dorénavant fédérer à l’aval de la filière. On est donc en pleine phase de construction », conclut-il.