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Une table ronde pour souligner les forces de la filière porcine française

À l’occasion de la journée économique de l’Ifip, début janvier, cinq intervenants sont venus débattre de l’avenir de l’élevage de porcs en France.
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  • Modifié :
  • Auteur : Anne-Solveig Aschehoug

Pour illustrer les forces et faiblesses de la filière porcine française, les organisateurs de la première journée économique de l’Ifip avaient invité cinq intervenants à débattre sur l’avenir de l’élevage porcin en France. Un débat dirigé de main de maître par Michel Marcon, directeur du pôle économie à l’Ifip.

« Notre histoire est familiale, débute Olivier Guillard, éleveur indépendant à la tête des élevages Airporc. Elle s’étend sur 2 générations autour d’une passion : le porc. C’est une histoire de passion, de notre métier, de nos animaux. Après, c’est un métier qui demande de s’adapter. Si l’on remonte 3-4 ans en arrière, durant cette période, on a connu l’électricité à 700 € le mégawattheure alors qu’aujourd’hui on l’achète sur le marché à terme à moins de 60 (en janvier 2026, NDLR), c’est une variation de 1 pour 10. Sur le marché de l’assurance, nous sommes confrontés aux mêmes difficultés que les entreprises de transformation avec des prix qui s’envolent, voire des compagnies d’assurance dans lesquelles des associations, qui sont contre l’élevage, siègent et qui arrêtent..