robustesse
Chez les animaux d'élevage, la robustesse reste un sujet complexe, elle fait appel à différents outils de mesure aux technologies de plus en plus coûteuses comme l'intelligence artificielle.
Chez Hypor, un animal robuste est capable de prospérer en dépit des circonstances environnementales. La résilience doit faire partie intégrante de la robustesse.
Dans le cadre de l'amélioration génétique, la robustesse est classée en trois catégories chez PIC : l'autonomie et la longévité des truies, la qualité des porcelets sous la mère et la résilience et la performance en post-sevrage et engraissement.
La robustesse chez Nucléus se calcule en fonction du nombre de porcelets viables répondant aux différents challenges auxquels sont confrontés les animaux en élevages.
Pour améliorer la robustesse par voie génétique, les axes de travail d’Axiom ciblent les porcs en engraissement et les truies reproductrices.
Pour DanBred, en 2024, les critères de robustesse représentent 62 % des objectifs en sélection Landrace et Large White. Ces critères varient selon les animaux issus en truies ou charcutiers.
Avec un budget R&D de 34 millions d'euros en 2024, les 41 généticiens de Topigs Norsvin travaillent sur la robustesse le long de toute la chaîne de production.