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À l’Élevage des Vergers, les porcelets reçoivent leur fer par voie orale

Quentin Bandrac, chef d’élevage à l’Élevage des Vergers à Bertreville-Saint-Ouen (Seine-Maritime), utilise depuis un an le Ferkofer pour couvrir les carences en fer de ses porcelets. Une poudre appliquée à l’intégralité de ses portées. Un choix dicté par la volonté d’améliorer les conditions de travail des salariés.
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  • Auteur : Joshua Daguenet
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Pourtant, l’éleveur a alterné entre la voie orale et la voie par injection avant de prendre une décision ferme et définitive. Il y a quelques années, l’élevage avait fait un premier pas vers le fer commercialisé par Synthèse Élevage et distribué par Farm’Apro. Mais la méconnaissance du protocole n’a pas permis de tirer profit des avantages du produit : « La première fois que nous avons testé le Ferfoker, il y a six ou sept ans, nous l’avons mal distribué. En conséquence, nous nous sommes retrouvés avec des cochons blancs et nous avons décidé de repasser à l’injectable », reconnaît Quentin Bandrac.

Mais à l’occasion du passage au cahier des charges PSA 0 jour, le chef d’élevage a voulu alléger la charge de travail en choisissant une méthode qui lui permette d’avoir moins d’arthrites sur porcelets. « En supprimant les injections de fer et en redonnant sa chance au Ferkofer, il y est parvenu en passant de 6 % à 2 % d’arthrites », présente Franck Verron, conseiller commercial à Synthèse Élevage Du côté du budget, l’éleveur certifie ne pas être regardant mais il est certain de ne pas avoir perdu au change par rapport au précédent fonctionnement : « Au fer oral, je dois certes rajouter le coût de l’anticoccidien que je fais désormais à part, alors qu’il était compris dans la formulation du produit que j’utilisais auparavant. Mais je m’y retrouve par l’économie d’antibiotiques car je n’ai plus d’arthrites à traiter. »