[Dossier Japon 3] Ooya Farm recherche la valeur ajoutée par la qualité de la viande
Après s'être formé dans une exploitation porcine à Kyushu, Tomoaki Ooya a racheté une ferme de 160 truies au sud de Sapporo. Il est désormais à la tête d'une exploitation de plus de 1 400 truies sur deux sites sans aucune terre cultivée.
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Auteur : Yanne Boloh
Tomoaki Ooya, éleveur
Les parents de Tomoaki Ooya possédaient une ferme et une boucherie. Après sa formation dans une exploitation porcine de Kyushu, il a racheté une ferme de 160 truies en 2004 à Chitose, juste au sud de Sapporo (Hokkaido). Il y possède désormais 1 400 truies sur deux sites, sans aucune surface cultivée. Le premier assure le naissage (9 bâtiments), l’autre reçoit les porcs à 35 kg et les conduit à 122 kg à 165 jours d’âge (12 bâtiments).« J’assure toute ma production de porcelets, sevrés à 21 jours, ainsi que l’auto-renouvellement de mes truies », explique l’éleveur. La croissance s’est faite en trois étapes : en 2010, il est passé à 220 truies puis à 620 truies en 2016 avant d’augmenter de nouveau son cheptel en 2020. Il a atteint les 1 400 truies grâce à une nouvelle tranche d’investissements notamment en automatisation.
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Cet article est paru dans le n°581 de Porcmag de janvier-février 2024. Il est disponible dans son intégralité avec vos codes abonnés .
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