Avec une croissance prévue de 1 % en volume, la nutrition animale française montre un certain dynamisme même si le segment porc enregistre une baisse de 1,5 %. Ses inquiétudes portent sur les incertitudes règlementaires et sanitaires : l’application ou non de la règlementation européenne sur la non-déforestation, une nouvelle fiscalité sur les biocarburants qui la priverait de drêches ou de tourteaux de colza et les potentielles épizooties.