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[Dossier Énergie 1] La chaudière à plaquettes, un choix économique et environnemental

Jean-Charles Cantin cherchait à augmenter les capacités de chauffage pour son élevage, dont le nombre de truies a doublé, la chaudière à bois s'est imposée. D'autant plus que l'approvisionnement est local et sécurisé par un voisin entrepreneur en travaux forestiers.
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  • Auteur : Cécile Julien
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Jean-Charles Cantin éleveur
Jean-Charles Cantin, éleveur
Installé depuis 2003 à Lamballe (22) en système naisseur-engraisseur, Jean-Charles Cantin a agrandi son élevage en 2013 en rapatriant sur son site la partie naissage de ses parents. Avec le passage de 130 à 270 truies s’est posée la question de la capacité de chauffage de l’EARL La Roche-Carillan. Comme l’éleveur devait créer un bâtiment neuf pour mettre aux normes sa maternité et l’agrandir, toutes les possibilités lui étaient ouvertes. « L’alimentation représente la majorité des charges d’élevage mais l’électricité pèse de 5 à 10 % du coût de revient. Le chauffage représente 50 % de la consommation électrique , chiffre Jean-Charles Cantin. J’ai réfléchi à comment alléger mon coût de chauffage pour gagner en efficacité économique. » Le choix de l’éleveur se porte sur une chaudière à plaquettes, d’une puissance de 70 kW. « Je me suis intéressé aux possibilités offertes par les énergies renouvelables, à la fois pour réduire la facture énergétique et pour une approche environnementale , retrace-t-il. Comme un de nos voisins est entrepreneur de travaux forestiers, je savais que je pourrai avoir un approvisionnement local et sécurisé. »...