[Dossier génétique 7] Quand le Deep-learning se penche sur les données génomiques
Le programme de recherche Obama combine l’intelligence artificielle et la génomique animale pour améliorer la compréhension de l’influence des variants génétiques sur les phénotypes.
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Auteur : Justine Bonnery
Il y a quelques années, la sélection génétique animale a connu une véritable révolution grâce à l’avènement de la génomique, qui a permis de séquencer les génomes et donc de sélectionner beaucoup plus facilement certains traits de caractère essentiels aux programmes de sélection : les phénotypes. Cependant, relier des variants génétiques détectés à des phénotypes d’intérêt reste toujours compliqué. Le programme de recherche Obama – porté par deux laboratoires du centre Inrae Occitanie-Toulouse, Génétique, physiologie et systèmes d’élevage (GenPhySE), et Mathématiques et informatique appliquées de Toulouse (Miat) – combine l’intelligence artificielle et la génomique animale pour améliorer la compréhension de l’influence des variants génétiques sur les phénotypes. « Comment peut-on, dans un protocole de génétique, revisiter des résultats ...
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