Aller au contenu principal

Renégociations commerciales : La FNP soutient la Fict

Alors que les négociations commerciales pourraient être avancées pour les grandes entreprises agroalimentaires, la Fict s’inquiète. La FNP estime qu'il est hors de question de renégocier les prix à la baisse.
  • Publié :
  • Modifié :
  • Auteur : Anne-Solveig ASCHEHOUG
-Crédit photo : AdobeStock

« Dans un contexte économique intenable pour les entreprises, il est impératif que les entreprises de charcuterie, quels que soient leurs chiffres d’affaires soient exonérées en tant que secteur très lié à l’amont agricole des renégociations à la baisse et de l’avancée des négociations annoncées par Bruno Lemaire, a demandé la Fict par voie de communiqué. Sinon, cela conduirait à affaiblir encore les entreprises françaises du secteur déjà fragilisées, au profit de nos concurrents étrangers qui fournissent déjà entre 15 et 20 % des produits de charcuterie vendus en GMS . »

Le prix ne doit pas être renégocié à la baisse

La FNP soutient cette position : « en élevage, le coût alimentaire est le principal poste de charge et doit être répercuté dans le prix du porc fourni aux transformateurs. La matière première agricole est la principale charge pour les entreprises de la transformation donc de la Fict et il est hors de question de renégocier le prix à la baisse alors que le coût de l’énergie met en grandes difficultés nombre d’entreprises adhérentes de la Fict. » C’est pourquoi la FNP demande que ces entreprises soient exonérées de toute renégociation.
Faute de quoi, « la liquidation de ces entreprises françaises fidèles au porc français profitera aux concurrents étrangers, déjà très agressifs, mettant directement en péril Le Porc Français, déployé depuis plusieurs années et plébiscité par les consommateurs. Cette renégociation serait contradictoire avec la planification écologique annoncée par le président de la République qui promeut la souveraineté alimentaire, l’élevage durable et une balance commerciale équilibrée. »

Mots-Clés