Réunis en assemblée générale vendredi dernier, les membres de la FNP ont débattu sur les moyens de répondre à la nouvelle réglementation concernant l’arrêt de la castration à vif au 1ier janvier 2022. Selon son président et contrairement à la volonté des abatteurs, la castration sous anesthésie doit être encadrée et devenir dérogatoire.