FNP
Depuis le 1er avril 2026, Lara Berthelot a pris la direction de la fédération nationale porcine (FNP).
Le 25 mars, par voie de communiqué, la Fédération nationale porcine estime que la situation est « intenable ».
À l’occasion du salon de l’agriculture, le programme européen WelFarmers a mis en avant Alain Sergent, éleveur de 250 truies naisseur-engraisseur en Charente.
Début février, 2 décrets d'application ont été signés et sont parus au journal officiel pour lever les contraintes au métier d'agriculteur et concerne notamment le seuil d'autorisation ICPE en production porcine et la procédure de la loi Industrie verte.
En fin de semaine dernière, la fédération nationale porcine (FNP) et l’UGPVB ont répondu à la lettre ouverte du Premier ministre envoyée à tous les agriculteurs français, le 4 janvier dernier.
Au Space, Inaporc et la FNP ont réagi aux actualités : la décision chinoise sur les taxes antidumping et la baisse des cours du porc depuis début août.
Le 15 septembre, par voie de communiqué, la Fédération nationale porcine (FNP) s’inquiète de la chute de 23 ct €/kg du prix de base pour les éleveurs et donne son point de vue suite à l’annonce chinoise sur les taxes antidumping provisoires.
L’adoption de la loi pour lever les contraintes au métier d’agriculteur témoigne de la volonté des politiques de « desserrer l’étau réglementaire » qui paralyse le renouvellement des générations d’éleveurs porcins et compromet la souveraineté alimentaire française.
À Angers, la Fédération nationale porcine avait invité la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard a venir clôturer les débats. Elle a assuré les éleveurs de tout son soutien pour « lever les verrous à l’acte de produire et donner de l’air à ceux qui nous nourrissent ».
La FNP reste claire, elle veut une harmonisation au niveau européen des seuils ICPE pour les élevages porcins. Désormais elle attend de pied ferme la date de la Commission mixte paritaire qui doit débattre du projet de loi Contraintes des sénateurs Duplomb et Ménonville.
Tandis que les principaux marchés du porc en Europe observent des hausses, la Fédération nationale porcine estime que le prix payé aux éleveurs français ne suit pas cette tendance.
Reçue par Annie Genevard, la FNP s'est inquiétée de la présence massive de sangliers sur tout le territoire.
François Valy, président de la FNP a alerté la ministre de l'Agriculture face à 2 amendements retoqués portant sur la révision des seuils ICPE.
La réaction des milieux agricoles ne s'est pas fait attendre. Alors que le PLOA a été adopté par l'assemblée nationale le 20 février, la Fédération nationale porcine réagissait dès le 21 : « gouvernement et parlementaires continuent de se moquer des éleveurs de porcs ».
Dans la soirée du lundi 27 janvier, le Sénat a examiné la proposition de loi « Contraintes » en séance plénière en présence de la ministre de l’Agriculture Annie Génevard. Le résultat est jugé « intolérable » par la filière porcine.
Personnellement mis en cause par le message revendiquant les dégradations commises sur le siège social de l’organisation de producteurs dont il est le président, Philippe Bizien réagit.
En tant que premier vice-président de la Fédération nationale porcine (FNP), Thierry Marchal fait le point sur la directive IED et les différents régimes ICPE.
Le 28 juin dernier, la Fédération nationale porcine tenait son assemblée générale à Brest dans le Finistère. Une première dans l’histoire de la FNP.
Depuis mercredi, le 15 mai, le PLOA est débattu à l’Assemblée nationale. Plus de 4 500 amendements ont été déposés. La FNP n’est pas en reste.
A l’occasion du salon de l’Agriculture, nous avons posé quelques questions à François Valy, président de la Fédération nationale porcine (FNP). Il s’insurge contre la directive IED et réagit à l’annonce du président Emmanuel Macron sur l’instauration d’un prix plancher.
Face à la colère des agriculteurs, l’Etat multiplie les annonces mais pour l’heure elles ne sont pas jugées suffisantes. Au gouvernement Attal qui promet des « mesures de simplification », la FNP suggère, pour être encore plus efficace, un calendrier.
Dans la nuit du 28 au 29 novembre dernier, le trilogue réunissant Parlement européen, Conseil de l’Union et Commission européenne s’est accordé sur un projet de révision de la directive européenne sur les émissions (IED).
Le 21 novembre dernier, la FNP avec les Jeunes agriculteurs a organisé le Grand rendez-vous de l’élevage porcin. L’occasion de faire le point sur les attentes des éleveurs et de la filière porcine.
Face à des cours de l'énergie devenus fous, les éleveurs ont eu tendance à bouleverser leur approvisionnement.
Dans la dernière lettre de la FNP (Fédération nationale porcine) d'octobre, François Valy, son président, revient dans son édito sur les cotations et le prix du porc.
Alors que les négociations commerciales pourraient être avancées pour les grandes entreprises agroalimentaires, la Fict s’inquiète. La FNP estime qu'il est hors de question de renégocier les prix à la baisse.
Mardi 5 septembre, la FNP a réélu à la présidence François Valy ainsi qu'un nouveau bureau.
Lors de son assemblée générale en juin à Rouen, la Fédération nationale porcine a évoqué le projet de décret d’application de la loi santé animale qui pourrait aboutir à l'interdiction de détenir antibiotiques et anti-inflammatoires dans les pharmacies en élevages.
Lors de son assemblée générale, le marché au cadran du porc breton a annoncé avoir entré dans la cotation le mâle entier.
Les syndicats agricoles bretons estiment que les acteurs de l'aval jouent dangereusement avec la souveraineté alimentaire des Français.
Alors que le porc français est plébiscité par le consommateur, « les enseignes de la grande distribution s’en détournent pour garder leurs marges », s’insurge la Fédération nationale porcine (FNP).
La France accepte le compromis de la présidence suédoise sur le projet de révision de la directive européenne IED sur les émissions industrielles. Les fédérations porcines et avicoles, FNP et CFA, s'insurgent.
Pour la FNP, le panier anti-inflation est « une fausse bonne idée » : « Si la filière salaisonnerie française disparaît, ce serait au détriment des petits salaisonniers qui transforment en majorité du porc français », prévient François Valy, le président de FNP.
Garantie tarifaire pour les TPE : la FNP juge le bouclier tarifaire « troué » et demande que les élevages de porc aient accès au plafond de 280 € MWh avec comme critère moins de 10 salariés OU moins de 2 millions d'€ de chiffre d’affaires.
Le plan d’aide énergie proposé par la France n’est « absolument pas à la hauteur de l’impact économique subi par les entreprises du secteur » selon Inaporc. La FNP juge le bouclier tarifaire « en carton-pâte ».
La Fédération nationale porcine réagit à la tension actuelle sur le paiement de la plus-value du mâle castré. François Valy, son président « en appelle au ministère pour faire respecter la loi Egalim et, si besoin, à une médiation pour sortir enfin de cette impasse ».
Devant la FNP réunie en assemblée générale le 10 juin, Elisa Husson économiste à l’Ifip, tire le bilan et les perspectives d’une situation compliquée pour la filière porcine.
Une reprise de la consommation de grillades et autres charcuteries de porc français permettrait aux éleveurs de voir le cours du porc atteindre les tant espérés 2 € / kg. La fédération nationale porcine FNP par la voix de son président François Valy rappelle l'urgence à remonter le prix payé au…
Le message de la FNP aux distributeurs est clair : « soit vous acceptez de prendre en compte, en partie, la hausse des coûts de production de vos fournisseurs, soit vous condamnez l’élevage et vos risettes à « la défense du Porc Français » n’y feront rien ! »
Alors que les "foires au porc" battaient leur plein début janvier, les promotions ont atteint des prix extrêmement bas, sous la barre des 2 €/kg. En colère contre cette dévalorisation, des éleveurs de porc se sont regroupés à Plérin (22) jeudi dernier. Le syndicat Culture Viande est lui aussi très…
Coincés entre la flambée des prix des aliments et la chute du cours du porc, les éleveurs voient leur marge fondre. En revanche, celles des maillons de l’aval sont encore en progression en 2020. Une situation qui exaspère la FNP, qui souhaite relancer les débats avec l’aval.
Réunis en assemblée générale vendredi dernier, les membres de la FNP ont débattu sur les moyens de répondre à la nouvelle réglementation concernant l’arrêt de la castration à vif au 1ier janvier 2022. Selon son président et contrairement à la volonté des abatteurs, la castration sous anesthésie…
Le jeudi 14 janvier, la Fédération Nationale Porcine a réagi sur le prix du porc et sur le respect du travail des éleveurs.
En réponse à l’arrêté du 4 février 2020, Inaporc planche sur la mise en place d’alternatives à la castration à vif des porcelets. Dans le cadre d’auditions, les syndicats d’éleveurs ont fait leurs propositions.
En raison des jours fériés de mai et de la fermeture temporaire de deux abattoirs, dans lesquels se sont déclarés des foyers épidémiques, les abattages de porcs ont pris des retards importants. Le point sur la situation de la filière avec François Valy, président de la FNP.
Entre les représentants des abatteurs et ceux des éleveurs, rien ne va plus ! Au cœur de la discorde : le très discuté prix payé aux éleveurs et la capacité des opérateurs à exporter. La FNP insiste sur la véracité et l’interprétation des données économiques, et affirme que la France ne finira pas…