[Dossier 1 Démarches régionales] Sur la piste du Porc noir de Bigorre
Au cœur du piémont pyrénéen, un cheptel préservé grâce à sa valorisation économique organisée en filière.
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Auteur : Justine Bonnery
Né dans une ferme où paissaient des blondes d’Aquitaine, Bernard Vedere a d’abord fait carrière en tant que responsable dans un bureau d’études de conception de machines automatisées avant de se tourner vers l’élevage. Il y a 11 ans, ce désormais naisseur-engraisseur des Hautes-Pyrénées de 52 printemps, retrouve ses valeurs dans l’élevage de porc noir de Bigorre au moment où la race tente d’être préservée. « J’ai voulu m’installer en élevage porcin parce que c’est un animal qui me plaît, qui est calme, sans danger et adapté à la vie de famille. Je le connaissais par le passé car mes parents élevaient aussi des porcs roses. J’ai choisi le porc gascon noir de Bigorre parce que j’ai aimé l’exigence du cahier des charges, que c’est une production de qualité et c’est ça l’idée que je me faisais de l’élevage. » Dans la porcherie, qui ressemble plus à une écurie camarguaise qu’à une maternité, plusieurs loges ajourées de minimum 9 m² accueillent chacune une truie sur paille pour un allaitement de minimum 33 jours.
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