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Des cheptels régionaux préservés

Pour sauvegarder les démarches régionales, les projets sont multiples. Ici une association, là un outil économique collectif ou encore une enquête européenne autour des races locales, ces initiatives sont toutes portées par des passionnés.
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  • Auteur : Justine Bonnery, Philippe Caldier, Nathalie Tiers
-Crédit photo : Justine Bonnery

Ils sont éleveurs et passionnés de races régionales. Bernard Vedere est naisseur-engraisseur dans les Hautes-Pyrénées fait partie de ceux-là et élève du porc noir de Bigorre au moment où la race tente d'être préservée. Un cheptel proche de la disparition en 1981 avec 34 truies et 2 mâles. Dans l'Ain, Éric Girard s'est lancé dans l'élevage de Grand Porc Pleine Nature, des cochons élevés en plein air, du sevrage à l'abattage à 12 mois avec une charge maximale de 10 animaux par hectare. Dans le Maine-et-Loire, Jean-Louis Bonnin élève du porc Longué, un animal avec de grandes oreilles tombantes et une robe tachetée de noir. De son côté, l'association Div'Porcs AURA travaille depuis plusieurs années sur le projet de charte : Grand Porc Pleine Nature pour développer une forme moderne de pastoralisme porcin. Enfin, une enquête vient d'être lancée pour connaître les races locales européennes. Son nom de code : GeroNIMO. Elle vise à fournir de nouvelles connaissances et outils pour promouvoir des méthodes de sélection innovantes basées sur le génome et l'épigénome.

  1. [Dossier Démarches régionales 1] Sur la piste du porc noir de Bigorre

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  3. [Dossier Démarches régionales 3] Div'Porcs AURA vise l'excellence avec Grand Porc Pleine Nature

  4. [Dossier Démarches régionales 4] GeroNIMO, une enquête pour mieux connaître les races locales européennes

  5. [Dossier Démarches régionales 5] Le Longué a les oreilles tombantes et un groin en trompette