Maternité : en avant toute vers la liberté
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- Auteur : Françoise Foucher
David Riou, éleveur à Plouvorn (29), membre du conseil d’administration de l’interprofession Inaporc et co-président du comité RSO Demain le porc, a rappelé que le premier but de la démarche RSO est de valoriser ce que la filière fait déjà mais aussi de dessiner l’avenir de la filière et lui donner des objectifs : « L’avenir est instable, il y a beaucoup d’incertitudes dans nos métiers, mais nous devons nous inscrire dans le temps long et réfléchir à notre production pour demain. »
50 % de truies en maternité liberté à horizon 2035
David Riou, éleveur à Plouvorn (29), membre du conseil d’administration de l’interprofession Inaporc et co-président du comité RSO Demain le Porc,
« On voudrait renouveler l’approche qu’on a eue pour les gestantes en liberté, rappelle Thierry Marchal, éleveur à Sizun (29), président du Groupe de travail porcs des élus de la chambre d’agriculture de Bretagne. La réglementation avait été négociée dans les années 2000 pour une application en 2013. Et, 13 ans avant, tout le monde connaissait exactement la date butoir, les surfaces et les modalités d’application. »
Dans les points toujours en discussion, David Riou cite « la possibilité de garder la truie en contention à certains moments de la lactation, ou en verraterie ».
Aiguiller les décideurs politiques
Thierry Marchal, éleveur à Sizun (29), président du Groupe de travail porcs des élus de la chambre d’agriculture de Bretagne.
Un besoin de soutien des pouvoirs publics
Le passage de tout le cheptel reproducteur porcin en liberté a été fixé à 2 Mds € : « Il est évident que nous attendons aussi le soutien des pouvoirs publics pour nous aider dans cette transformation », concluent les deux éleveurs.