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Depuis début décembre 2025, le 3e appel à projets AGRI Invest est ouverts jusqu’au 31 juillet 2026.
En fin de semaine dernière, la fédération nationale porcine (FNP) et l’UGPVB ont répondu à la lettre ouverte du Premier ministre envoyée à tous les agriculteurs français, le 4 janvier dernier.
À l’occasion de son assemblée générale, début décembre, l’UGPVB avait invité l’association Eaux et Rivières de Bretagne et c’était une première. Un débat riche d’enseignements pour mieux comprendre les positions de chacun.
Alors, que des manifestations étaient envisagées aujourd’hui, à Plérin (22), dans un contexte de forte incertitude sur l’évolution des prix du porc, l’UGPVB, annonce l’arrivée de nouveaux capitaines d’élevages et demande un travail en collaboration et à la responsabilité de tous pour un système de…
Les inscriptions à l’offre d’électricité collective : Offrelec'ouest sont ouvertes depuis le 10 septembre jusqu’au 15 octobre 2025. Cette offre est ouverte à tout éleveur de porcs dont l’exploitation adhère à une OP, elle-même membre de l’AOP Porc Grand Ouest.
Vendredi 5 septembre, les autorités chinoises ont annoncé l’imposition de droits antidumping provisoires sur les importations de porc et de sous-produits porcins en provenance de l’Union européenne, dès le 10 septembre.
L’adoption de la loi pour lever les contraintes au métier d’agriculteur témoigne de la volonté des politiques de « desserrer l’étau réglementaire » qui paralyse le renouvellement des générations d’éleveurs porcins et compromet la souveraineté alimentaire française.
Dans la soirée du lundi 27 janvier, le Sénat a examiné la proposition de loi « Contraintes » en séance plénière en présence de la ministre de l’Agriculture Annie Génevard. Le résultat est jugé « intolérable » par la filière porcine.
Vendredi 6 décembre, l’UGPVB tenait son assemblée générale. L’occasion de reparler du rapport du CGAAER* sur l’élevage et sa volonté de bénéficier des programmes opérationnels pour les organisations de producteurs (OP) et les Associations d'Organisations de producteurs (AOP).
Ils s’appellent Olympig Flame, Rozée la nageuse, MultiPig, Pig Eiffel ou encore Pig Cancan. Ce sont les 5 cochons en papier maché réalisés par 5 écoles élémentaires de Bretagne, que le Comité régional porcin de Bretagne mettait à la vente aux enchères le dernier jour du Space.
Le premier jour du Space, l’Union des groupements de producteurs de viande de Bretagne (UGPVB) tenait un point presse. L’occasion pour son président, Michel Bloc’h, de demander une simplification des normes pour permettre aux éleveurs d’investir.
Les producteurs de porc de Bretagne et des Pays de la Loire demandent à l’État de déverrouiller les contraintes administratives pour pouvoir moderniser leurs élevages et assurer la souveraineté française en viande de porc.
Le plan régional de lutte contre le SDRP mis en œuvre par l’OS Porc de Bretagne se poursuit.
A 54 ans, Jacques Crolais sera dès le 15 avril prochain le nouveau directeur général d’Evel’UP, Thierry Gallou ayant quitté cette fonction pour la direction générale de la coopérative Savéol.
Face à la colère des agriculteurs, l’Etat multiplie les annonces mais pour l’heure elles ne sont pas jugées suffisantes. Au gouvernement Attal qui promet des « mesures de simplification », la FNP suggère, pour être encore plus efficace, un calendrier.
Dans la nuit du 28 au 29 novembre dernier, le trilogue réunissant Parlement européen, Conseil de l’Union et Commission européenne s’est accordé sur un projet de révision de la directive européenne sur les émissions (IED).
Avec des trésoreries à jour, les éleveurs de porcs se disent prêts à investir pour se moderniser et installer des jeunes. Ils dénoncent les lenteurs administratives.
Alors que la consommation de viande en France augmente (+0,8 % en 2022) selon les derniers chiffres officiels publiés par Agreste en juillet, une baisse de la production nationale et une augmentation des importations sont enregistrées (+ 11,5 % en 2022).
Réunie en assemblée générale le 2 décembre, l'UGPVB se veut optimiste pour l’année 2023.
L’UGPVB dénonce une discrimination des éleveurs de porcs français à la fois vis-à-vis des producteurs des bassins voisins mais aussi des autres secteurs agricoles français. L’organisme demande donc à l’Etat un plan Covid 19 pour soutenir ses éleveurs de porcs.
Lors de son assemblée générale, le 3 décembre dernier, l’Union des Groupements de Producteurs de Viande de Bretagne a donné sans détours ses conseils aux éleveurs porcins en matière d’orientations stratégiques à court et moyen terme, mais a également poussé un coup de gueule vis-à-vis d’Inaporc.
Attendue depuis plusieurs années par une majorité d’éleveurs de l’Ouest, l’AOP Porc Grand Ouest vient de voir le jour grâce à l’union de 10 organisations de producteurs. Présentation avec Michel Bloc’h, président de l’UGPVB.