Alimentation animale
Lors de son assemblée générale, la coopérative Garun-Paysanne a annoncé que l’activité porc s’était stabilisée sur l’exercice 2024/2025, malgré la décapitalisation des élevages.
Ludovic Michel, président de l’association des fabricants d’aliments bretons, Nutrinoë, commente la situation de la filière porcine.
La Fefac, fédération européenne des fabricants d’aliments pour animaux, en congrès à Rome, le 29 mai, pointe les incertitudes qui plombent la compétitivité des filières animales.
Le Groupe coopératif Valsoleil et Sanders, filiale d’Avril, entrent en négociation. Au cœur de la négociation : le site industriel de production d’aliment pour animaux d’élevage de Crest, dans la Drôme.
Après avoir affirmé son engagement pour l’avenir de l’élevage à travers son troisième plan d’aides lancé en juillet dernier, Sanders présentait au Space ses services et dernières innovations.
Avril, à travers sa filiale Sanders, leader français de la nutrition animale, a annoncé la finalisation de l’acquisition des activités de nutrition animale d’Axéréal. Désormais dans le giron de Sanders, Axéréal devient Tellus.
« 20 % des animaux élevés en France consomment des ingrédients qui sortent de l’usine Mixscience de Châteaugontier (53). » L'usine ouvrait ses portes pour fêter les 10 ans de Mixscience.
Yannick Hervé chez RV Biotech présente un outil de pilotage de l'alimentation des porcs en engraissement : Gestal Select.
À Lamballe, la SARL Langlais a fait le choix de selfifeeders GFI d'Asserva pour une alimentation de précision et suivi de la croissance individuelle des charcutiers
Après 2 plans de 6 millions d’euros chacun, en 2022 et 2023, Sanders met cette année sur la table une enveloppe de 4 millions d’euros dans un nouveau plan intitulé « Voir plus loin pour l’élevage de demain ».
Sanders, entreprise de nutrition animale, filiale du groupe Avril, développe son équipe porc sur la région du Grand Ouest. Elle annonce l’arrivée de plusieurs nouveaux collaborateurs.
A la journée régionale porcine, organisée à Pontivy au lycée agricole du Gros Chêne, Estelle Kerguillec, de la Chambre d’agriculture de Bretagne, avait invité Frédéric Baudet, éleveur de porcs pour parler de l’utilisation de selfifeeders GFI d’Asserva en engraissement.
« Transformer les données en informations au service de la décision dans le domaine de la nutrition et la conduite d’élevage » : telle est la mission du pole Datafarm de CCPA. La filière porc sera la première à bénéficier des futurs outils numériques développés par CCPA. Lancement annoncé pour le…
Non la fibre ce n’est pas que de la paille. Non la fibre ce n’est pas que mécanique. Elle est aussi facteur de satiété pour l'animal et nourriture pour le microbiome.
En élevage, le stress des porcs, qu’il soit d’origine social, physique, etc. peut entraîner un comportement anormal des animaux tel que la morsure de la queue des congénères : la caudophagie. Un régime alimentaire inadapté en est souvent la source.
À l’Earl des Trois-Chênes, les cochons de Jérôme Clerc en post-sevrage et en engraissement jouent avec de drôles de ballons suspendus, qui libèrent à chaque coup de groin une friandise dont ils semblent raffoler.
Dans un aliment ou dans une matière première, tout ce qui n’est ni protéine, ni humidité, ni amidon, ni sucres, ni matières minérales est considéré comme « résidu fibreux ». Ce qui représente finalement une grande proportion de la ration d’un cochon !
Les fibres sont une réserve d'énergie mais elles sont peu accessibles au cochon qui n'est pas capable de les valoriser comme le fait la vache. Il y a une carte à jouer pour la santé des porcelets.
À l’occasion de son AG, le 25 mai, le Snia, syndicat de la nutrition animale industrielle privée, a acté la baisse des volumes d’aliments pour porcs produits par les usines à - 6,3 % dans un contexte général de baisse d’activité (- 6,6 %).
La production industrielle d’aliments complets pour porcs enregistre depuis plusieurs années une décroissance en France. Elle devrait se poursuivre au rythme de 100 000 t / an sur les cinq prochaines années.
Le groupe Avril négocie avec Axéréal, en vue du rachat par Avril et sa filiale Sanders de l’ensemble des activités de nutrition animale d’Axéréal.
La ferme des Trinottières confirme l’intérêt d’une conduite multiphase en engraissement pour économiser des protéines, réduire le coût alimentaire et les rejets azotés.
Le lien entre endotoxines et mycotoxines est toujours à l'étude. L'université de Gand et la firme belge de nutrition animale animale Royal Agrifirm présentent leurs derniers résultats d'étude.
Winy Gel et Winy Baby sont deux aliments sous forme de gel qui se distribuent aux porcelets. Ils attirent les animaux vers l’aliment solide et apportent des nutriments spécifiques pour la constitution de leur système digestif.
Le plan d’aide aux éleveurs de Sanders a déjà bénéficié à près de 1 000 éleveurs pour un montant d’aide global cumulé de 4 300 000 €. La date limite de dépôt des dossier est repoussée au 28 février.
Avec Piglet’s Flavorit, Nuscience s’inspire de la nature pour reconstituer l’odeur de la tétine maternelle afin de stimuler la consommation d’aliment sous la mère chez les porcelets.
Les aliments porcs en recul de 8,9 % pour le mois d'octobre 2022, avec une baisse particulièrement marquée en porcelets (- 13,6 %).
Avec « Bien élevé », Brocéliande s’engage pour le bien-être animal et l’environnement. La nouvelle gamme de charcuterie vient renforcer l'ADN de la marque, créée en 2014.
Le groupe CCPA, union de coopératives experte en nutrition animale, annonce la nomination de François Pellet au poste de directeur général du groupe.
L’état corporel avant saillie joue un rôle clé dans les performances et la longévité. Invité par Zinpro, Thomas Bruun, expert en nutrition et alimentation chez Seges Innovation, s'est exprimé sur la nutrition et gestion des truies et cochettes.
Dos 7 est un doseur polyvalent qui favorise l’hygiène dans les bâtiments. Conçu par Roxell, il garantit une alimentation de précision pour les truies et une hygiène optimale du système de distribution d’aliment.
L'indicateur Ifip aliment charcutier atteint des sommets : 395 €/t en juillet et août 2022. Les fabricants enregistrent un recul inédit de leurs volumes.
Le Sommet de l'élevage ouvre ses portes mardi 4 octobre. Davantage orienté sur les ruminants que sur les monogastriques, le Sommet n’oublie pas pour autant le porc. Voici les rendez-vous porcins du Sommet de l'élevage 2022.
Suite et fin du dossier machines à lait avec l'avis de deux spécialistes sur l'aliment lacté destiné aux porcelets.
Sanders, filiale du groupe Avril, a détaillé son plan d’aide aux éleveurs lors du Space. Annoncé au printemps, ce plan dispose d’une enveloppe de 6 millions d’euros.
En 2018, Sébastien Navière, gérant de la SARL de la Rosette, a investi dans la mini-machine à soupe pour porcelets Nutrix +. L’éleveur justifie ce choix technique par la volonté de préparer le porcelet au sevrage et surtout par celle de soulager la truie. Un bien-être pour cette dernière qui est…
Depuis les chariots de transport jusqu’aux cuisines entièrement automatisées, la distribution de lait en maternité peut prendre plusieurs visages. Quel système est le plus adapté à votre élevage ?
Les risques de délestage ou de rationnement en gaz inquiètent les professionnels de la nutrition animale.
Le revers de l’hyperprolificité est l’hétérogénéité des porcelets. Les capacités laitières de la truie n’ont pas suivi au même rythme et la gestion de la phase sous la mère s’en est trouvée plus difficile. Pour aider les porcelets à bien démarrer, la pratique de l’alimentation complémentaire s’est…
Augmentation du coût de l’alimentation animale : ouverture de l'aide aux filières sous contrat d’intégration ou de production
Lors de son symposium monogastrique mi-mai regroupant près de 80 clients européens, les experts volailles et porcs du groupe CCPA ont présenté les solutions pour assurer une baisse des antibiotiques en élevage tout en garantissant performances et confort des animaux.
Sanders annonce « renforcer ses engagements envers les éleveurs et mobiliser à compter du 1er juillet 2022, 6 millions d’euros pour soutenir les projets d’installation, de transmission, de durabilité et de modernisation des élevages, et pour optimiser l’accès à la protéine dans la nutrition animale…
89 millions d’euros supplémentaires pour aider les éleveurs à absorber la hausse du coût de l’aliment.
En ce qui concerne la situation en élevage, ceux-ci restent bien approvisionnés en aliment. Les grandes tendances observées ces dernières semaines sur les marchés des matières premières de l’alimentation animale se confirment.
Après la brève période de stockage de précaution d’aliment par les éleveurs français durant la première semaine du confinement (semaine 12), le secteur de l’alimentation animale connaît maintenant une accalmie.