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Cap à l'Est, les modèles d'élevage de nos voisins bousculés

Sous la pression des consommateurs, les éleveurs de porcs allemands et belges se remettent en question. Revue de détail en Allemagne et Flandres belges.
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  • Auteur : Yanne Boloh et Yves Montjarret
-Les Allemands font rentrer la paille dans leurs élevages, parfois avec des équipements très technologiques.

Avec un recul de production de 7 % en 2023, un cheptel truie en contraction de 8 % ; l’Allemagne est à la peine… Le pays demeure le second producteur européen, et son prix de marché a été de 2,26 € en 2023 (contre 2,11 € pour la référence MPB en 2023), en hausse de 25 % par rapport à 2022. C’est peu dire que le marché allemand est déstabilisé. Sous la pression des consommateurs, les éleveurs explorent de nouvelles voies.

Quant à DanBred qui poursuit son développement sur le marché allemand, elle mise sur le Duroc pour être son principal vecteur de croissance sur ce marché dans les années à venir, avec la récente acquisition d’un CIA au nord du pays.

Un peu plus près de nous, les Flamands de Belgique enregistrent, eux aussi, un recul de leur cheptel de truies (- 4 %) et s’interrogent sur leur mode de production.

Cinq éleveurs nous ont ouvert leurs portes et livré leurs réflexions. Certains ont choisi la paille, pour laquelle ils ont investi dans des systèmes automatisés, d’autres questionnent leur choix du bio, d’autres encore se réjouissent d’avoir choisi le standard et la voie du bien-être pour leurs truies.

1. L'Allemagne face au défi de son modèle interne

2. La marque de producteur Stroh Schwein promeut la paille

3. En Bavière, Franz Baierl engraisse ses cochons sur paille

4. Un engraissement au cœur d’un système agronomique et énergétique vertueux

5. La pailleuse automatique en action : un concentré de technologie

6. Un exemple d'élevage conventionnel en Bavière

7. « L'élevage allemand porcin conventionnel manque de soutien politique »

8. En Allemagne, DanBred arbitre le match Duroc/piétrain

9. Hof te Kattem s’interroge sur ses choix

10. Giel Boey : « Face à l'incertitude, le cheptel flamand se contracte »

Ce dossier est paru dans le N°586 de Porcmag de novembre-décembre 2024

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