Génétique
Après avoir travaillé 5 ans chez MG2Mix en tant que nutritionniste au sein du service porc, Christophe Le Verge vient d’intégrer l’organisme de sélection génétique PIC France, en tant que directeur opérationnel. Ingénieur agricole de l’ESA d’Angers, spécialisé en production animale, il a réalisé…
Depuis le 1er janvier 2026, un nouveau projet de recherche porte sur des challenges alimentaires appliqués à 3 génétiques classiques et originales. Ce projet CHARME va se dérouler sur 3 ans et demi.
Quatre acteurs de la génétique porcine française ont débattu des enjeux de la maternité à la journée technique régionale de la chambre d’agriculture de Bretagne.
Le 23 janvier, les autorités canadiennes de la santé, de l’environnement et de l’inspection des aliments ont approuvé la production, l’importation et la vente de porcs résistants au SDRP du schéma génétique PIC.
À l’occasion de la session bisannuelle « porc bio », organisée par l’Itab et l’Ifip, le 25 novembre au Mans, une table ronde a creusé la question de la génétique en élevage de porcs bio.
Sélection génétique, élevage, qualité de la viande : toutes ces étapes de la filière porcine sont concernées par le développement d’outils d’intelligence artificielle.
Avec une croissance de son activité de 9,5 % à l'export en 2024, Nucléus accélère son développement mondial et affiche sa volonté d'accélérer son expansion à l'international.
Grâce à l'évolution de ses objectifs de sélection vers la robustesse, DanBred annonce que le bénéfice permis par le progrès génétique dans les années à venir devrait grimper à près de 2,7 € / porc. Le point avec Torben Aarris, directeur général du groupe DanBred.
Affirmant sa position de leader en France, Axiom fait le point sur les récents progrès génétiques de ses lignées et ses critères en développement.
L'IA est un moment clef de la reproduction. Mais pour le spermatozoïde, l'IA n'est que le début d'une grande aventure, pleine d'embûches et d'écueils
Axiom, leader en France de la génétique porcine, annonce l'arrivée de Laurent Roger.
Pour célébrer ses 40 ans, Yxia avait convié ses collaborateurs, clients et partenaires à une journée de rétrospective et prospective sur l’insémination artificielle – à lire bientôt dans Porcmag. L’occasion de dresser le bilan d’une année 2024 riche en événements et de se projeter à l’horizon 2030.
La reprise de Choice Genetics, fin 2023 et son intégration en 2024 a renforcé la présence internationale d’Axiom tant dans l’UE que dans les autres bassins de production où il a choisi d’intervenir en Asie dont Chine et Vietnam, en Afrique et en Amérique du Sud.
Topigs Norsvin annonce l'arrivée de Fabrice Boutin comme responsable de la coordination technique.
À consommation égale, certains porcs grossissent davantage : ils sont plus efficaces. Une équipe de chercheurs a tenté de comprendre pourquoi : la réponse se trouve dans le microbiote. Explications.
Pour intégrer de nouveaux critères de sélection, la génétique doit identifier des caractères, trouver des moyens de les mesurer puis collecter des données… des milliers voire des centaines de milliers de données ! C'est là que l'intelligence artificielle intervient.
Le directeur de Hypor France, Julien Briant, revient sur la naissance de Hendrix Genetics Swine et annonce l'arrivée prochaine d'une nouvelle cochette.
Chez les animaux d'élevage, la robustesse reste un sujet complexe, elle fait appel à différents outils de mesure aux technologies de plus en plus coûteuses comme l'intelligence artificielle.
Le programme de recherche Obama combine l’intelligence artificielle et la génomique animale pour améliorer la compréhension de l’influence des variants génétiques sur les phénotypes.
Chez Hypor, un animal robuste est capable de prospérer en dépit des circonstances environnementales. La résilience doit faire partie intégrante de la robustesse.
Dans le cadre de l'amélioration génétique, la robustesse est classée en trois catégories chez PIC : l'autonomie et la longévité des truies, la qualité des porcelets sous la mère et la résilience et la performance en post-sevrage et engraissement.
La robustesse chez Nucléus se calcule en fonction du nombre de porcelets viables répondant aux différents challenges auxquels sont confrontés les animaux en élevages.
Pour améliorer la robustesse par voie génétique, les axes de travail d’Axiom ciblent les porcs en engraissement et les truies reproductrices.
Pour DanBred, en 2024, les critères de robustesse représentent 62 % des objectifs en sélection Landrace et Large White. Ces critères varient selon les animaux issus en truies ou charcutiers.
Avec un budget R&D de 34 millions d'euros en 2024, les 41 généticiens de Topigs Norsvin travaillent sur la robustesse le long de toute la chaîne de production.
À la tête de la SCEA Le Pont-Car, Gwenael Le Mouel a adopté les cochettes Vénus d'Axiom. Il recherche le bien-être animal et souhaite faciliter son travail au quotidien grâce à des animaux plus sociaux, robustes et autonomes.
Après 14 années à la direction de Nucléus, Jacques Gourmelon cède la place à Benoît Bouvier. L'occasion pour le pôle génétique de réorganiser ses missions.
Hendrix Genetics annonce la signature d’un accord de fusion de sa division porcine, Hypor, avec Danish Genetics ; Axiom lance son offre Imagene destinée aux éleveurs en auto-renouvellement ; PIC se félicite de son InnovSpace… Voici les dernières actus des firmes de génétique.
La qualité de la semence est une clef pour améliorer la fertilité et la prolificité des cheptels. Julien Kerebel, éleveur à Ploumoguer (29) explique ses choix.
Depuis quelques mois, Anthony Heinry a décidé d'arrêter de castrer, une charge de travail en moins pour l'éleveur. C'est une piste aussi pour aller chercher de la plus-value.
La baisse des ventes de doses n’a pas entaché le bon fonctionnement du groupe qui maintient son chiffre d’affaires grâce à une montée en gamme de son offre.
Thierry Pecheul ayant pris de nouvelles responsabilités stratégiques au sein du nouveau groupe Axiom, le service commercial accueille un nouveau venu et se réorganise.
Grâce à son nouveau critère de sélection, DanBred améliore la robustesse des truies.
Le 20 décembre dernier Axiom faisait l’acquisition de la société Pen ar Lan qui détenait les activités de Choice France, Choice Brésil et Choice Pologne. Le point avec Guillaume Naveau, le directeur général du Groupe Axiom.
Pour ses 10 ans, Armada, le concept de semence enrichie de Gènes Diffusion, adopte la recherche de caryotype, pour encore améliorer les performances de reproduction en élevage. Un concept adopté par Julien Kerebel, éleveur à Ploumoguer (29). découvrez les premières images du reportage…
Pour Vincent Cousin, responsable technique et sanitaire Nucléus, « le critère économique le plus important chez un naisseur-engraisseur est l'efficacité alimentaire, devant la productivité numérique ». Démonstration en vidéo à l'Earl du Clotorio (56) chez Stéphane Morice.
Depuis le 1 er juin, Maxime Banville a pris ses fonctions de directeur du Pôle génétique de l'Ifip.
Découvrez en images le nouveau centre de production de doses porcines de la coopérative d’insémination porcine Yxia, inauguré en janvier dernier à Landerneau.
Avec son nouveau critère « survie du porcelet », DanBred annonce une baisse du taux de perte moyen en maternité de 1 % par an au cours des 4 prochaines années.
PIC prend le virage du numérique et croise la vidéo avec l'intelligence artificielle.
La productivité est la capacité à produire et à valoriser la viande au moindre coût, c'est aussi la nécessité de mener chaque porcelet né jusqu'à l'abattoir. Pour d'autres c'est le maximum de kilogrammes produits valorisés à l'abattoir.
La productivité se mesure à la valorisation finale et à la rentabilité pour l'éleveur. La sélection entre dans une nouvelle ère, celle de la durabilité qui répond aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux.
Chez DanBred, la force du schéma génétique repose entièrement sur son couple génétique : truie hybride et verrat Duroc.
La stratégie du groupe s'appuie sur 4 piliers interconnectés : la productivité des truies dont la qualité des porcelets, l'autonomie de la truie, la croissance et l'efficacité alimentaire des animaux, la robustesse et la valeur carcasse.
Nucléus est tourné vers les naisseurs-engraisseurs français du grand ouest. Son objectif dépasser la seule productivité au sevrage. Le schéma Nucléus a intégré depuis trois ans, le nombre de petits porcelets grâce à la pesée individuelle à 21 jours dans ses élevages de sélection.
Topigs Norsvin s'est fixé trois objectifs, augmenter le nombre de porcelets sevrés sous la truie, réduire le taux de perte global de l'élevage tout en améliorant l'indice de consommation global de l'élevage.