Ecoporc
Sur le marché européen en mai et début juin, la situation a peu évolué avec une offre en porcs qui est toujours suffisante pour répondre à la demande des abatteurs. On note une hausse du poids de carcasse qui renforce les approvisionnement en viande.
En mai, les marchés sont restés sous pression avec plusieurs facteurs économiques qui continuent de peser sur le prix des matières premières. La question des conditions météo et de l'état des cultures reviennent au premier plan après avoir été un peu laissées de côté.
Malgré le recul de l'inflation, la consommation de viande de porc au cours des premiers mois de 2025 enregistre une hausse 0,8 % à fin février. contre 1,4 % en 2024 à la même date.
En Europe, la remontée des cours a été particulièrement vive dans les pays du nord. Ces marchés ont enregistré les plus fortes hausses sur un mois. En Allemagne, le prix perçu a augmenté de 13 %, de 11,8 % aux Pays-Bas et de 8,8 % au Danemark. En Espagne et en France cette augmentation a été plus…
En avril, la scène internationale a été mouvementée. Une semaine après avoir mis en place des droits de douane généralisés à l'ensemble des partenaires des États-Unis, Trump a annoncé leur suppression pour 3 mois ouvrant une nouvelle période de négociation. Les opérateurs doivent donc garder un œil…
Les sanctions commerciales annoncées par Donald Trump et les mesures de rétorsion envisagées par certains pays soulèvent de nombreuses interrogations sur l'avenir du commerce des matières premières et donc sur l'évolution des prix sur le marché européen.
Au 10 avril, le marché européen enregistre une reprise des cours bien amorcée avec de fortes hausses en Espagne et dans une moindre mesure en France. Cette hausse des cours est liée à la légère baisse de l'offre en porc, au retour du beau temps et aux préparatifs des fêtes de Pâques.
Les cours des céréales en mars ont reculé aussi bien en Europe qu'en Amérique, en lien avec les conséquences des annonces de Donald Trump, les semaines à venir risquent d'orienter les marchés vers un mouvement de volatilité.
Après une baisse de 3,7 % en 2023, la consommation de porc a progressé en 2024 de 1,4 %. Mais désormais le porc a été détrôné par la volaille dans l'assiette des Français.
Alors que le marché des matières premières était perturbé depuis novembre, la situation s'est calmée en février. La période de négociation qui s'est ouverte aux États-Unis avec leurs partenaires commerciaux a offert un peu de répit sur les marchés. Mais un répit très provisoire.
En février, les cours du porc en Europe sont repartis à la hausse du fait de l'effet saisonnier.
En janvier, les cours du porc ont chuté fortement en Europe de 5,3 % en moyenne. Mais en France et en Espagne, le marché s'est stabilisé.
Les cours des matières premières sont sans surprise largement orientés par les marchés américains. Les opérateurs surveillent de près les conditions météo comme les actions de Donald Trump ce qui créé de la volatilité sur le marché.
Née en 2015, l’initiative allemande Tierwohl en porc vise à améliorer le bien-être des animaux sans entamer la compétitivité des éleveurs. Depuis le 1er janvier 2025, la participation à cette initiative est désormais ouverte aux élevages étrangers.
Au 15 janvier, le marché du porc enregistrait des cours stables en Europe mais baissiers dans le reste du monde.
Fin 2024, les incertitudes étaient nombreuses sur le plan politique comme économique aux États-Unis comme en Europe. Une situation qui génère de la volatilité sur le marché des matières premières.
En un mois, les cours reculent en Chine et en Europe. En revanche, aux États-Unis et au Brésil, les prix sont renforcés grâce au marché de l'export.
En novembre, l'élection de Donald Trump a attiré toutes les attentions et eu des répercussions sur la parité euro/dollar et donc sur le marché des matières premières.
En 24 ans, le nombre d'abattoirs de porcs agréés est passé de 227 à 157 en 2024. Une dizaine serait en difficultés cette année comme Quintin et l'abattoir du Cotentin.
Selon une étude menée dans 16 pays, 11 présentaient des coûts de production supérieurs à 2 €/kg de carcasse chaude. Les charges sont en effet restées très élevées pour les éleveurs, le prix de l'aliment se maintenant à 357 €/t en moyenne. Une hausse des charges faisant face à une hausse des prix du…
Le recul du prix du porc se poursuit en Europe et la remontée des cours au Brésil et aux États-Unis permettent d'amoindrir les écarts de compétitivité sur la scène internationale.
Les prix des céréales se sont stabilisés à des niveaux assez hauts en octobre, malgré les aléas climatiques qui ont touché toutes les régions de production.
Durant les 8 premiers mois de l'année 2024, les Français sont restés très prudents dans leurs achats à domicile comme hors domicile. Fin juillet, la viande porcine avait augmenté de 1,4 % sur un an tandis que la viande bovine reculait de 4,2 % et la volaille caracolait en tête avec une progression…