Matières premières
Après plus d’un an de repli, les prix sont repartis à la hausse et la volatilité a fait son retour sur les marchés. En cause, le déclenchement du conflit au Moyen-Orient entraînant de nombreuses tensions sur les prix de produits cruciaux pour le secteur agricole.
Les cours des céréales et oléagineux ont retrouvé un peu de soutien en février, mais peinent à prendre une direction franche. Les tensions internationales et les premiers retours terrain sur les conditions de cultures pour la prochaine campagne limitent les potentiels de baisse.
Malgré la fluctuation de la partié euro/dollar, qui a challengé les exportateurs, les prix ont cependant peu évolué en blé, maïs et même régressé pour le tourteau de soja. Le tourteau de colza progresse sur le marché européen de 10 €/t.
En décembre 2025, les marchés des matières premières ont surtout été influencés par des facteurs macroéconomiques et géopolitiques.
Ces dernières semaines, les cours des céréales et oléagineux ont principalement évolué sous l’influence du marché américain.
Dans le cadre de son programme Likid, ADM préconise un suivi rigoureux des matières premières au moins une fois par semaine.
En octobre, le prix des céréales a assez peu évolué. En Europe, le blé Euronext s’est établi à 189,4 €/t contre 188,8 €/t en septembre. Les importateurs sont de retour à l’achat, ce qui apporte un peu de soutien aux cours.
En septembre, le marché des matières premières est marqué par un contexte d’offre céréalière abondante dans un environnement à l’export très concurrentiel.
Cet été le marché des matières premières a été marqué par une dynamique baissière en céréales en Europe sous l’effet des ajustements de la parité €/$. En blé, la pression des récoltes a pesé sur les cours, le blé Euronext s’établissant à 194,7 €/t en août soit 15 € en dessous des niveaux de l’été…
À l’approche des premières récoltes dans l’hémisphère Nord, les marchés des matières premières restent orientés à la baisse. Les tensions géopolitiques persistantes n’ont pas réussi à inverser cette tendance baissière face à un contexte macro-économique peu porteur et une demande encore timide.
En mai, les marchés sont restés sous pression avec plusieurs facteurs économiques qui continuent de peser sur le prix des matières premières. La question des conditions météo et de l'état des cultures reviennent au premier plan après avoir été un peu laissées de côté.
En avril, la scène internationale a été mouvementée. Une semaine après avoir mis en place des droits de douane généralisés à l'ensemble des partenaires des États-Unis, Trump a annoncé leur suppression pour 3 mois ouvrant une nouvelle période de négociation. Les opérateurs doivent donc garder un œil…
Les cours des matières premières sont sans surprise largement orientés par les marchés américains. Les opérateurs surveillent de près les conditions météo comme les actions de Donald Trump ce qui créé de la volatilité sur le marché.
Fin 2024, les incertitudes étaient nombreuses sur le plan politique comme économique aux États-Unis comme en Europe. Une situation qui génère de la volatilité sur le marché des matières premières.
En novembre, l'élection de Donald Trump a attiré toutes les attentions et eu des répercussions sur la parité euro/dollar et donc sur le marché des matières premières.
En ce début septembre, l'heure est au bilan avec des récoltes de blé qui se terminent dans les principaux bassins de l'hémisphère nord et celles à venir du maïs et du soja.
Le point de conjoncture au 30 juin fait état d'une baisse généralisée des cours des matières premières, effaçant une partie des hausses enregistrées durant le printemps 2024.
Au Gaec La Belle Union, à Saint-Denis-la-Chevasse (85), la féverole a fait son entrée dans la Faf depuis 2020. Elle remplace (en partie) les tourteaux.
Les chambres d'agriculture de Bretagne ont mené une étude à la station expérimentale de Crécom (22) pour évaluer l'impact de l'introduction de légumineuses fourragères sur les performances technico-économiques et sociales de l’élevage.
Les matières premières évoluent toujours dans un contexte baissier comme le mois dernier. Pour le blé les mêmes forces sont à l'œuvre. Les mauvaises conditions météo ont retardé les semis dans l'ouest de l'Europe.
Lors des journées des matières premières de l'AFTAA, Anne Huitorel, directrice de la mise en marché chez Terrena a présenté les orientations du marché des céréales et a donné son avis aux producteurs quant aux perspectives 2023/24.
Plus de quatre mois après l’invasion des troupes russes en Ukraine, les conséquences sont déjà considérables pour les filières d'élevage européennes. Le prix de l’aliment s'en trouve affecté et les circuits logistiques déstabilisés. Le conflit, parti pour durer, a déjà provoqué des secousses…
Cette semaine, Mathilde Le Boulc'h, ingénieure d'études économiques à l'Ifip, fait le point sur les marchés des aliments et matières premières.
Cette semaine dans votre vidéo Eco'porc, Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques à l'Ifip fait un point sur le marché des matières premières. A l'exception de celui du soja, les prix ont tous augmenté en octobre, faisant grimper celui de l'aliment charcutier Ifip.
Dans Eco'Porc cette semaine, c'est Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques à l'Ifip qui détaille l'évolution des cours des principales matières premières.
Cette semaine dans Eco'Porc, c'est Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques à l'Ifip qui revient sur l'inquiétant marché des matières premières.
Cette semaine dans votre vidéo Eco'Porc, Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques aliment et matières premières à l'Ifip, nous apprend que malgré de bonnes conditions culturales pour les bassins de l'hémisphère nord, la demande reste dynamique et donc source de tensions sur les marchés.
Cette semaine, Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques aliment et matières premières à l'Ifip, explique les raisons du prix actuellement fort des matières premières et l'impact sur celui de l'aliment.
Cette semaine, Manon Sailley, ingénieure d'études économiques à l'Ifip nous explique les raisons du rebond actuel des cours des matières premières.
Cette semaine, Manon Sailley, ingénieure d'études économiques aliment et matières premières à l'Ifip fait un point sur l’évolution des matières premières et décortique les conjonctures actuelles.
En 2020, les récoltes ont été mauvaises et depuis plusieurs mois, les cours des matières premières agricoles ne cessent de grimper. En 2021, la tendance devrait se poursuivre et pour y faire face, les fabricants d’aliments pour animaux essayent de trouver des solutions pour ne pas faire grimper la…
Cette semaine, c'est Manon Sailley, ingénieure d'études économiques Aliment et Matières premières à l'Ifip qui nous explique les raisons de l'augmentation des prix des céréales et ses futures répercussions sur celui de l'aliment.