Ecoporc
Cette remontée des cours a été liée à la préparation de fêtes pascales avec une certaine anticipation cette année. En Chine, en revanche, la demande est à la peine et les prix ont chuté de 10 % en un mois. Aux États-Unis, le contexte est plus favorable et au Brésil, la tendance était à la…
Après plus d’un an de repli, les prix sont repartis à la hausse et la volatilité a fait son retour sur les marchés. En cause, le déclenchement du conflit au Moyen-Orient entraînant de nombreuses tensions sur les prix de produits cruciaux pour le secteur agricole.
Selon le bilan de la consommation de produits du porc en 2025, en consommation apparente, on observe une légère reprise et atteint 31,6 kg éq. carcasse/ha/an. La consommation de viande de porc progresse de 2,9 % compensant le recul de 2024 et les prix sont restés quasi stables. Les ventes de…
En février, les cours du porc sont repartis légèrement à la hausse en Europe, mais le contexte reste fragile avec des situations contrastées selon les pays. Les perspectives demeurent incertaines. Explications en vidéo.
Les cours des céréales et oléagineux ont retrouvé un peu de soutien en février, mais peinent à prendre une direction franche. Les tensions internationales et les premiers retours terrain sur les conditions de cultures pour la prochaine campagne limitent les potentiels de baisse.
Entre 2021 et 2024, les groupes leaders en volumes de l'abattage découpe de porcs en Europe ont connu une baisse de leurs activités, à l'exception de l'Espagne. Parmi ces 10 leaders, 4 sont des coopératives et 6 sont des entreprises privées. Et ils représentent près de 36 % des abattages européens…
Le mois de janvier a confirmé un début d’année difficile pour les filières porcines européennes. Le repli des cours s’est prolongé intensifié par les perturbations liées à la FPA en Espagne. À l’inverse certains grands marchés mondiaux ont affiché des dynamiques plus favorables.
Malgré la fluctuation de la partié euro/dollar, qui a challengé les exportateurs, les prix ont cependant peu évolué en blé, maïs et même régressé pour le tourteau de soja. Le tourteau de colza progresse sur le marché européen de 10 €/t.
Tour d’horizon du marché porcin en Europe, en proie à de fortes baisses des cours, mais aussi à l’international, en vidéo avec Élisa Husson, ingénieur d’études économiques, à l’Ifip.
En décembre 2025, les marchés des matières premières ont surtout été influencés par des facteurs macroéconomiques et géopolitiques.
Sur le marché européen, la pression est très forte en particulier sur les poids d’abattage. Ailleurs dans le monde, les cours s’effondrent aux États-Unis dans un climat incertain. En Chine, le marché reste instable tandis qu’au Brésil, les cours se consolident.
Ces dernières semaines, les cours des céréales et oléagineux ont principalement évolué sous l’influence du marché américain.
En octobre dernier, le n° 5 allemand de la charcuterie était en passe d’être racheté par Morliny Foods, la filiale européenne de WH Group. Déjà présent en Europe, c’est la première fois que le groupe multinational entre dans le secteur charcutier allemand. Retrouvez quelles sont les actualités du…
En octobre, les cours européens du porc sont restés sous pression. Après plusieurs semaines de repli intense, le marché européen reste orienté à la baisse.
En octobre, le prix des céréales a assez peu évolué. En Europe, le blé Euronext s’est établi à 189,4 €/t contre 188,8 €/t en septembre. Les importateurs sont de retour à l’achat, ce qui apporte un peu de soutien aux cours.
14 centimes, c’est l’écart moyen entre le prix du porc perçu par les éleveurs et les coûts de production, en 2024, dans le monde. Revue de détail en vidéo
En septembre, la conjoncture porcine est marquée par la chute des prix du porc en Europe sous l'effet conjugué de la hausse saisonnière de l'offre et des tensions commerciales entretenues avec la Chine. Pour la première fois depuis plusieurs mois, les pays affichent des prix perçus moyens…
En septembre, le marché des matières premières est marqué par un contexte d’offre céréalière abondante dans un environnement à l’export très concurrentiel.
Au 10 septembre, les dynamiques européennes et mondiales sont contrastées sur le marché du porc. Même en Europe, de grandes disparités sont à noter entre le nord et le sud du continent.
Cet été le marché des matières premières a été marqué par une dynamique baissière en céréales en Europe sous l’effet des ajustements de la parité €/$. En blé, la pression des récoltes a pesé sur les cours, le blé Euronext s’établissant à 194,7 €/t en août soit 15 € en dessous des niveaux de l’été…
À l’approche des premières récoltes dans l’hémisphère Nord, les marchés des matières premières restent orientés à la baisse. Les tensions géopolitiques persistantes n’ont pas réussi à inverser cette tendance baissière face à un contexte macro-économique peu porteur et une demande encore timide.
En juin, la dynamique européenne reste orientée à la hausse sur le marché du porc. Les prix ont continué leur remontée avec une forte impulsion venant toujours des marchés du nord de l’Europe.
Cette année 2025 est déjà marquée par des recompositions internationales majeures. Entre les tensions commerciales, une réorganisation des flux des problématiques sanitaires toujours persistantes, le secteur s’adapte à cet environnement international instable.
Sur le marché européen en mai et début juin, la situation a peu évolué avec une offre en porcs qui est toujours suffisante pour répondre à la demande des abatteurs. On note une hausse du poids de carcasse qui renforce les approvisionnement en viande.
En mai, les marchés sont restés sous pression avec plusieurs facteurs économiques qui continuent de peser sur le prix des matières premières. La question des conditions météo et de l'état des cultures reviennent au premier plan après avoir été un peu laissées de côté.
Malgré le recul de l'inflation, la consommation de viande de porc au cours des premiers mois de 2025 enregistre une hausse 0,8 % à fin février. contre 1,4 % en 2024 à la même date.
En Europe, la remontée des cours a été particulièrement vive dans les pays du nord. Ces marchés ont enregistré les plus fortes hausses sur un mois. En Allemagne, le prix perçu a augmenté de 13 %, de 11,8 % aux Pays-Bas et de 8,8 % au Danemark. En Espagne et en France cette augmentation a été plus…
En avril, la scène internationale a été mouvementée. Une semaine après avoir mis en place des droits de douane généralisés à l'ensemble des partenaires des États-Unis, Trump a annoncé leur suppression pour 3 mois ouvrant une nouvelle période de négociation. Les opérateurs doivent donc garder un œil…
Au 10 avril, le marché européen enregistre une reprise des cours bien amorcée avec de fortes hausses en Espagne et dans une moindre mesure en France. Cette hausse des cours est liée à la légère baisse de l'offre en porc, au retour du beau temps et aux préparatifs des fêtes de Pâques.
Les cours des céréales en mars ont reculé aussi bien en Europe qu'en Amérique, en lien avec les conséquences des annonces de Donald Trump, les semaines à venir risquent d'orienter les marchés vers un mouvement de volatilité.
Après une baisse de 3,7 % en 2023, la consommation de porc a progressé en 2024 de 1,4 %. Mais désormais le porc a été détrôné par la volaille dans l'assiette des Français.
Alors que le marché des matières premières était perturbé depuis novembre, la situation s'est calmée en février. La période de négociation qui s'est ouverte aux États-Unis avec leurs partenaires commerciaux a offert un peu de répit sur les marchés. Mais un répit très provisoire.
En février, les cours du porc en Europe sont repartis à la hausse du fait de l'effet saisonnier.
En janvier, les cours du porc ont chuté fortement en Europe de 5,3 % en moyenne. Mais en France et en Espagne, le marché s'est stabilisé.
Les cours des matières premières sont sans surprise largement orientés par les marchés américains. Les opérateurs surveillent de près les conditions météo comme les actions de Donald Trump ce qui créé de la volatilité sur le marché.
Née en 2015, l’initiative allemande Tierwohl en porc vise à améliorer le bien-être des animaux sans entamer la compétitivité des éleveurs. Depuis le 1er janvier 2025, la participation à cette initiative est désormais ouverte aux élevages étrangers.
Au 15 janvier, le marché du porc enregistrait des cours stables en Europe mais baissiers dans le reste du monde.
Fin 2024, les incertitudes étaient nombreuses sur le plan politique comme économique aux États-Unis comme en Europe. Une situation qui génère de la volatilité sur le marché des matières premières.
En un mois, les cours reculent en Chine et en Europe. En revanche, aux États-Unis et au Brésil, les prix sont renforcés grâce au marché de l'export.
En novembre, l'élection de Donald Trump a attiré toutes les attentions et eu des répercussions sur la parité euro/dollar et donc sur le marché des matières premières.
Dans son étude économique, l'Ifip annonce une baisse en gamme des achats des ménages en charcuterie. Les MDD en charcuterie gagnent 1,2 point de parts de marché en dépense en 2022. Les arbitrages s'opèrent aussi par rayon au détriment du rayon traditionnel considéré plus cher.
L'Ifip fait le point sur la remontée des cours du porc en mars suivie d'une stabilisation du prix jusqu'à la mi-avril en France comme en Europe. Les éleveurs ont eu des difficultés à répercuter les prix de la production sur les prix de la viande.
Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques à l'Ifip, livre son analyse des marchés des matières premières. Le mois de mars voit une détente des cours grâce à la reconduction du corridor grains en Mer noire.
Cette semaine, Lisa Le Clerc, ingénieure d'études économiques à l'Ifip, revient sur les marges des éleveurs européens en 2022. Une année qui bat des records tant sur le prix du porc que sur celui de l'aliment. L'Ifip analyse les marges sur coût alimentaire des principaux pays producteurs européens.
Cette semaine, Élisa Husson, ingénieure d'études économiques à l'Ifip, revient sur la conjoncture porcine de ces dernières semaines. En Europe, le marché est tendu. Manque d'offres et baisse des stocks engendrent une forte concurrence entre les abattoirs. Ceci est générateur de prix élevés sur les…
Cette semaine, la vidéo Eco Porc s'intéresse aux stocks chinois : le pays le plus peuplé du monde est dépendant des exportations des pays tiers et ne peut plus répondre à sa consommation alimentaire nationale.
Cette semaine, Mathilde Le Boulch, ingénieure d'études économiques à l'Ifip, fait le point sur la situation du marché des matières premières. Les prix sont repartis à la hausse en février 2023.
Cette semaine, Élisa Husson, ingénieure d'études économiques à l'Ifip, présente les vents contraires traversés par le marché du porc. En Chine et aux USA, le cours du porc poursuite sa chute tandis qu'il est fortement reparti à la hausse en France. Le prix perçu par les éleveurs français a…